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Economie

Gestion de l’eau:
L’UE finance des projets en Méditerranée

Par L'Economiste | Edition N°:3175 Le 22/12/2009 | Partager

. Objectif: intégrer les communautés locales dans le développement durableLa gestion de l’eau touche le cœur de la civilisation méditerranéenne. Victime du développement et des pressions économique et démographique, ce patrimoine est en voie de disparition. Face à cette menace, un projet financé par l’Union européenne tente de mobiliser les populations locales par des actions de sauvetage et de sensibilisation.Pour le projet, «il est important d’intégrer les actions dans le développement local. Il s’agit de relancer une contribution sociale, par le tourisme et autres moyens… Nous espérons permettre aux habitants de retrouver une valeur à ce patrimoine hydrographique, qu’ils considèrent souvent comme désuet», explique Matthieu Gaury, responsable du projet. C’est d’ailleurs la meilleure garantie d’une pérennisation des opérations. C’est aussi un gage pour trouver les investissements nécessaires afin d’en assurer la durée au-delà des 30 mois. Le projet touche plusieurs pays méditerranéens. Au Maroc par exemple, l’opération «Fontaines de Marrakech» qui vise la mobilisation de la population de la médina pour la préservation des hammams et fontaines sera lancée. Un inventaire du patrimoine, des ateliers participatifs, des chantiers de réhabilitation, une exposition sur les usages de l’eau dans la médina sont également prévus. «Partout, la participation de jeunes volontaires sert de vecteur de mobilisation pour leurs communautés», affirme Gaury. C’est là aussi l’objectif d’une série de programmes pédagogiques dans tous les pays participant au projet, où des équipes d’animateurs travailleront en collaboration avec des éducateurs locaux. Ainsi en Tunisie, une opération pilote va se concentrer sur la région de Hammamet, où le tourisme de masse porte atteinte au patrimoine des orangeraies. D’année en année, elles se replient sous les pressions démographiques et touristiques. Avec une main-d’œuvre de jeunes volontaires, et l’appui des agriculteurs, le projet a créé un verger témoin des techniques traditionnelles, accompagné d’un éco-musée, d’un parcours de découverte et d’animations.B. A. I.

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