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    Gestion communale à Casablanca
    L’étau se resserre autour d’Afilal

    Par L'Economiste | Edition N°:2136 Le 24/10/2005 | Partager

    . Le patron de l’UGTM entendu par le juge d’instruction Serhane. Il s’est déplacé au tribunal, escorté de dizaines de ses sympathisants . La confrontation avec Hirouf et Laâfoura ajournéeÇa se corse pour Abderrazak Afilal. Outre les problèmes liés à son syndicat, le patron de l’UGTM doit faire face aux assauts de Jamal Serhane, juge d’instruction de la quatrième chambre près la Cour d’appel de Casablanca. Ce dernier l’a convoqué mardi 18 octobre pour recueillir ses déclarations concernant le projet immobilier Hassan II. Cette convocation n’est pas la première du genre puisqu’Afilal avait déjà été entendu par Serhane (cf. www.leconomiste.com). Le patron de l’UGTM est convoqué en sa qualité d’ex-président (trois mandats) de la commune de Aïn Sebaâ. La rencontre du mardi 18 octobre devait normalement aboutir à une confrontation entre les différents intervenants dans le projet immobilier de Hassan II. A savoir Afilal, Laâfoura, ex-gouverneur de Aïn Sebaâ, Boujemaâ El Youssoufi, entrepreneur, et Lahssen Hirouf, ex-président de la commune de Aïn Sebaâ. «Les déclarations de ce dernier seront décisives. C’est Hirouf qui a été président de la commune de Aïn Sebaâ après Afilal. Il sait donc tout sur le projet Hassan II», confie une source proche du dossier. Le projet immobilier Hassan II est destiné à reloger les habitants du bidonville Carrières centrales. Un marché public qui a manifestement drainé beaucoup d’argent, surtout pour les commis d’Etat en place dans cette collectivité locale. Qu’il s’agisse de Jean-Victor Lovât, l’homme d’affaires suisse à l’origine du procès Slimani, Laâfoura & Co, ou Lahcen Hirouf, ex-président du Conseil communal de Aïn Sebaâ, les deux hommes (Lovât et Hirouf) ont fait des déclarations fracassantes sur ce projet et sur celui de la construction d’un nouveau siège pour la commune de Aïn Sebaâ. Selon une source judiciaire, Afilal est resté une quinzaine de minutes chez Serhane. Aucune information ne filtre sur leur entretien. Mais tout porte à croire que la rencontre a été écourtée par le climat très tendu qui régnait ce mardi matin 18 octobre dans la Cour d’appel de Casablanca. Le patron de l’UGTM a été escorté par une soixantaine de ses plus fidèles sympathisants qui ont improvisé un sit-in dans le hall du tribunal. Il a fallu tout le calme de Serhane (aidé pas des agents de la Sûreté nationale) pour expliquer aux sympathisants d’Afilal qu’ils n’ont pas le droit d’accompagner leur chef au tribunal puisqu’il ne s’agit pas d’un procès mais d’une instruction. Le premier est public, la seconde est secrète. Naoufal BELGHAZI

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