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Economie

General Tire paralysée par une grève

Par L'Economiste | Edition N°:918 Le 18/12/2000 | Partager

. Le personnel de l'entreprise de pneumatique a entamé depuis près de 15 jours une grève d'une durée indéterminéeLe secteur de la chimie a décidé de mener une grève générale pour soutenir le personnel de General Tire. Cette entreprise est en grève depuis près de 15 jours, suite notamment au licenciement de 197 salariés (l'unité emploie 567 personnes). Plusieurs réunions ont été tenues entre les représentants du personnel et la direction de General Tire, mais n'ont abouti à aucun résultat. Le dossier est actuellement entre les mains du ministre de l'Emploi. Contactés à plusieurs reprises, les responsables de General Tire sont restés injoignables. Aucune suite n'a été donnée aux nombreux messages laissés au niveau de la direction des ressources humaines«Le licenciement des salariés n'est que la goutte qui a fait déborder le vase«, souligne M. Ahmed El Adham, représentant du personnel. Le conflit était latent depuis juillet dernier, lorsque les responsables de l'entreprise ont décidé de supprimer les colonies de vacances, indique M. El Adham. Mais, il avait été contenu. Cependant, la tension au sein de l'entreprise a continué à monter. Et ce, suite à plusieurs décisions prises par la direction de General Tire. En cause, la crise financière dont souffre l'entreprise, soulignent les représentants du personnel. Il s'agit notamment de la suppression du réfectoire, des douches, du treizième mois, du transport et du gel de la participation à la caisse des oeuvres sociales. Les salaires ont par ailleurs été revus à la baisse de 7% pour les cadres et 5% pour les employés. Ces derniers soutiennent qu'ils ne sont pas responsables «des pertes occasionnées par la mauvaise gestion de la direction«. Plusieurs grèves ont alors été déclenchées. «Nous avons tenté d'apporter notre contribution pour sauver l'entreprise, notamment en proposant de travailler même pendant les jours fériés, sans résultat«, affirme M. El Adham.Aujourd'hui, l'unité a fermé ses portes et les employés menacent de prolonger la grève si leurs revendications ne sont pas prises en compte. Il s'agit notamment du respect strict et inconditionnel des dispositions de la convention collective et des procédures de travail et l'indexation du salaire au coût de la vie à remplacer par une augmentation négociée. S'ajoutent le paiement des heures supplémentaires, l'application de la promotion interne et la révision du système de prime.Abdelaziz MEFTAH

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