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GDF-Suez: Les syndicats ripostent

Par L'Economiste | Edition N°:2226 Le 03/03/2006 | Partager

. Les analystes jugent la fusion rentableLes fédérations syndicales de l’énergie étaient réunies le 1 mars, en début de soirée, à Paris pour tenter de mettre au point une «riposte commune» au projet de fusion entre GDF et Suez annoncé par le gouvernement le week-end dernier. Les syndicats dénoncent dans le projet de fusion une «casse» du service public avec la privatisation de GDF, qui risque notamment, selon eux, de conduire à la remise en cause du statut public de l’entreprise et de l’ensemble de ses salariés. Les syndicats discutent, entre autres, d’un appel à la grève le 7 mars prochain, jour déjà choisi par l’ensemble des confédérations de salariés et les organisations lycéennes et étudiantes pour de nouvelles manifestations dans tout le pays contre le contrat première embauche (CPE). La fédération FO propose également un mouvement de «haut niveau» spécifique au secteur de l’énergie, avec des «interventions sur l’outil de travail», c’est-à-dire des baisses d’alimentation en gaz et des coupures en direction des zones industrielles et des institutions, mais en épargnant «les simples usagers». Pour les actionnaires du gazier public, la fusion de Gaz de France et Suez est une bonne affaire, dont l’Etat, même si ce sont les actuels propriétaires de Suez qui seront majoritaires au sein du nouvel ensemble. Après avoir fait et refait leurs calculs, les analystes financiers soulignent depuis plusieurs jours le caractère défavorable aux actionnaires de Suez du montage financier retenu, un simple échange d’une action Suez (qui vaut aujourd’hui plus de 30 euros) contre une action GDF (qui vaut moins de 30 euros). «L’accord donne aux porteurs d’actions Suez seulement 57% du capital du nouveau groupe, à comparer aux 59% auxquels les fondamentaux des deux sociétés leur donnaient droit», ont déploré les analystes du groupe bancaire allemand Deutsche Bank dans une étude publiée le 1 mars. Synthèse L’Economiste

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