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    Culture

    Francis Cabrel affiche complet à Casablanca

    Par L'Economiste | Edition N°:2290 Le 05/06/2006 | Partager

    . Ses plus grandes passions: Sa famille et sa guitare. Très proche de la culture espagnole, il adore le flamenco et l’Andalousie«Je suis agréablement surpris et flatté de constater que beaucoup de Marocains connaissent et aiment ma musique», a annoncé en introduction Francis Cabrel à l’occasion d’une conférence de presse organisée en son honneur au Barcelo Hotel à Casablanca vendredi 2 juin.En effet, le chanteur a attiré beaucoup de monde. Plusieurs jours avant le concert, les billets étaient tous vendus.«Le Maroc est un pays que j’ai l’habitude de visiter en touriste, mais c’est la première fois que je viens y donner un concert et je le fais avec un grand plaisir», a-t-il confié aux journalistes, venus nombreux lui souhaiter la bienvenue. C’est en chemise décontractée et jeans, avec naturel et spontanéité que l’artiste a répondu patiemment à toutes les questions qui lui ont été posées. L’image qu’il a donnée et qui est bien la sienne est celle d’un grand romantique, tranquille et réservé, amoureux avant tout de sa musique et de sa guitare, qui ne le quitte jamais. Son autre grande passion est sa famille et ses enfants, qu’il a toujours beaucoup de mal à quitter pour aller en tournée. A plusieurs reprises, il a aussi mentionné son attachement profond à sa ville natale, Agen. «C’est là où je me sens le plus à l’aise. Les grandes villes comme Paris me fatiguent», admet-il. Non seulement Francis Cabrel joue de la guitare et chante, mais c’est aussi lui-même qui compose ses chansons et en rédige les paroles. Ses sources d’inspiration, il les puise surtout dans ses lectures et son imagination. «Je me creuse la tête pour trouver des idées originales et je m’inspire toujours de sentiments comme l’amour, la passion, l’indifférence…», explique-t-il. S’il n’avait pas été chanteur, il se serait bien vu professeur d’anglais ou d’espagnol, car ce sont des langues qu’il apprécie beaucoup. Très proche de la culture espagnole, il s’avoue un fort penchant pour l’Espagne et en particulier pour l’Andalousie. Parmi les styles musicaux qu’il écoute, figure d’ailleurs en bonne place le flamenco. Si Francis Cabrel a choisi la guitare dès l’âge de 15-16 ans, c’est parce que c’était l’instrument utilisé par son chanteur préféré de l’époque, Bob Dylan. «C’est aussi parce qu’avec la guitare à la main, c’était toujours plus facile de draguer les filles», plaisante-t-il. Pas tellement intéressé par les études et les cours, il ne l’était pas plus par ses premiers cours de solfège et de guitare, qu’il a très vite laissé tomber, préférant apprendre et faire des progrès en toute autonomie.


    Tournées

    Francis Cabrel avoue être assez casanier et voyager relativement peu. «Jusqu’à présent, je limitais mes tournées internationales à des pays limitrophes comme la Belgique et la Suisse. Il m’arrivait aussi d’aller au Canada mais c’est tout». Pendant 12 ans, il a d’ailleurs été conseiller municipal à Agen, ce qui lui prenait beaucoup de temps. Aujourd’hui, s’étant libéré de ses contraintes politiques et ses enfants ayant un peu grandi, il a donc décidé de voyager davantage et de diversifier ses destinations. Ainsi, après le Maroc, il ira directement donner un concert à Beyrouth. Par la suite, il compte se rendre à l’île de la Réunion, Maurice et Madagascar.Nadia BELKHAYAT

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