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International

France/Présidentielles
La bataille électorale ne fait que commencer!

Par L'Economiste | Edition N°:2512 Le 24/04/2007 | Partager

. Le 6 mai, dernier duel entre gauche et droite . Bayrou s’adjuge le rôle d’arbitre . Le vote des centristes pèsera dans la balance DÈS l’annonce des résultats, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal se sont lancés dans la bataille du second tour de la présidentielle française. Les Français ont massivement opté pour un choc classique droite/gauche le 6 mai. Les deux finalistes sont repartis à la bataille sans tarder, chacun reprenant dès lundi la ronde des meetings. Nicolas Sarkozy s’est rendu hier à Dijon et Ségolène Royal à Valence. Leur affrontement culminera avec un débat télévisé le 2 mai.Certes, le candidat de droite fait figure de grand favori. Mais le résultat final va dépendre largement des électeurs centristes courtisés par les deux camps. Le vote du 6 mai va tourner la page des 12 années de présidence de Jacques Chirac et marquera l’avènement d’une nouvelle génération politique dans un pays avide de changement. Sarkozy a obtenu dimanche 31,18% des voix, selon les résultats définitifs. Son adversaire socialiste (25,87%), Ségolène Royal, est en 2e position. Elle demeure néanmoins la première femme susceptible d’accéder à la présidence en France. Le centriste François Bayrou a recueilli 18,57% des voix. Un pourcentage qui lui adjuge la position d’arbitre. Le vieux candidat d’extrême droite Jean-Marie Le Pen (78 ans) a subi un revers pour son dernier combat présidentiel, avec 10,44% (voir page 37). Nicolas Sarkozy a été reçu, le 23 avril, au palais de l’Elysée par le président Chirac, qui lui a apporté son «soutien» et ses «encouragements» pour le 6 mai. Droite et gauche ont immédiatement multiplié les appels du pied en direction des centristes. François Bayrou va prendre le temps de consulter ses troupes avant d’annoncer sa position le 25 avril. Il a d’ores et déjà déclaré qu’il ne retomberait pas dans «la vieille guerre des deux camps». Les partis de mouvance gauche se sont déjà ralliés à Ségolène. Quant à Le Pen, il ne va se prononcer que le 1er mai, lors de la fête de Jeanne d’Arc. Le ministre de solidarité sociale Jean-Louis Borloo, ex-membre de l’UDF de Bayrou rallié à Sarkozy, a jugé «indispensable» que les centristes «soient massivement au gouvernement» en cas de victoire de la droite. Le chef du Parti socialiste François Hollande a appelé les militants à «convaincre» les centristes de se rallier à Ségolène Royal car «beaucoup d’électeurs qui se sont prononcés pour François Bayrou voulaient battre Nicolas Sarkozy».Les premiers sondages publiés après le 1er tour donnent Sarkozy assez largement vainqueur, avec 52% à 54% des voix. Mais tous les analystes soulignent que les jeux ne sont pas faits.Dès dimanche soir, Sarkozy a assuré vouloir «rassembler le peuple français» et le «protéger», en souhaitant «un débat de fond entre deux projets de société». Sarkozy semble avoir profité à plein de sa stratégie visant à aborder avant le 1er tour les thèmes de Le Pen sur l’immigration ou l’identité nationale, mais doit désormais recentrer son image. Il se présente comme l’homme de la «rupture», en proposant un vaste programme de réformes libérales. Son adversaire socialiste a insisté sur sa volonté d’incarner un renouveau «en douceur». Pour Ségolène Royal, c’est «une nouvelle campagne qui s’ouvre». Sa stratégie sera de fédérer un front «tout sauf Sarkozy». Elle jouera la carte psychologique en insistant sans doute sur la personnalité controversée de son adversaire.La socialiste a bénéficié d’appels immédiats en sa faveur des petits candidats de gauche éliminés dimanche (environ 11% des voix au total).


Les expatriés ne se démarquent pas

LES électeurs français, résidant à l’étranger, ne se sont pas démarqués. Leurs votes ont été, en majorité, dédiés à Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou, selon les chiffres officiels publiés le 23 avril par les ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur.Sur les 329.201 suffrages exprimés, Nicolas Sarkozy a recueilli 38,49%. Il est suivi par la candidate socialiste Ségolène Royal, avec 29,92% et par le candidat centriste François Bayrou, 21,54%. Le vote des Français expatriés s’est porté ensuite sur le candidat de l’extrême-droite, Jean-Marie Le Pen, avec 3,27%. Ils se sont prononcés ensuite pour: Dominique Voynet (écologiste) 1,98%. Olivier Besancenot (trotskiste), 1,33%; José Bové (alter-mondialiste), 1,20%; Philippe de Villiers (souverainiste), 0,88%; Marie-George Buffet (communiste), 0,56% ; Arlette Laguiller (trotskiste), 0,49%; Frédéric Nihous 0,20%; Gérard Schivardi (trotskiste), 0,12%.Synthèse L’Economiste

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