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France/Otan: Retour dans le commandement militaire

Par L'Economiste | Edition N°:2960 Le 10/02/2009 | Partager

. Un pari stratégique pour développer l’Europe de la DéfenseLE retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’Otan est un pari stratégique. Celui-ci vise à développer l’Europe de la Défense sans permettre de bénéfices militaires immédiats pour Paris au sein de l’Alliance, estiment certains experts. Après 43 ans de chaise vide, la France rentre dans le rang et son souci tend à clarifier une relation ambiguë avec une Alliance désormais tournée vers les crises après avoir été créée pour contrer une invasion soviétique. Le but est aussi de convaincre de ses bonnes intentions des alliés européens rétifs. Avec sa volonté de développer l’Europe de la Défense, «la France a souvent été soupçonnée de vouloir affaiblir l’Otan, c’est injuste» et «d’autant plus ridicule que la France y prenait de plus en plus de place», a jugé la semaine dernière le président Nicolas Sarkozy lors d’une conférence sur la sécurité à Munich. Membre créateur de l’Otan en 1949, la France du général de Gaulle avait quitté en 1966 le commandement intégré dominé par les Américains, arguant de son indépendance nucléaire, mais en y conservant sa place politique. L’Otan d’aujourd’hui, c’est 60.000 hommes déployés, une structure de 20.000 militaires dirigée par un général américain et un budget de 2 milliards d’euros par an. L’Europe de la Défense est un serpent de mer pour la France qui essaye depuis des décennies de la développer. Après la fin de la guerre froide (1989), elle a redoublé d’efforts en ce sens, notamment en 1996, sans persuader ses alliés. L’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir suscite une nouvelle dynamique. En 2007, il promet un retour de la France dans la structure militaire si l’Europe de la Défense progresse. L’opposition politique française est contre et accuse le président français de brader la souveraineté de la France. «On ne peut pas dire que depuis l’été 2007 il y ait eu des avancées phénoménales dans le domaine de l’Europe de la Défense» même si elle «avance sur le terrain tous les jours» via de multiples opérations militaires communes, relève Bruno Tertrais de la Fondation pour la recherche stratégique.Synthèse L’Economiste

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