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    France/Elections: Le Medef passe à l’attaque

    Par L'Economiste | Edition N°:2489 Le 21/03/2007 | Partager

    . Il propose cinq leviers économiques aux candidats L’organisation patronale française, le Medef, a appelé hier les candidats à l’élection présidentielle à se montrer «plus ambitieux» pour l’économie. Elle propose des mesures pour porter le rythme de croissance de 2% (en 2006) à 4% d’ici 5 ans. Le Medef propose «cinq leviers» à «activer simultanément». Il s’agit de doubler le rythme de l’investissement avec une augmentation de 30 milliards d’euros en 5 ans. Mais aussi de stimuler la recherche et l’innovation en augmentant de 50% les dépenses de recherche et développement dans l’industrie, soit 10 milliards supplémentaires en 5 ans. De plus, augmenter de 80.000 à 90.000 le nombre de petites et moyennes entreprises de 20 à 250 salariés en les aidant à grandir. L’organisation patronale veut aussi améliorer le taux d’emploi et faire passer de 611 à 670 le nombre d’heures travaillées par habitant, ainsi qu’accroître les exportations de 80 milliards d’euros par an.Par ailleurs, la campagne présidentielle 2007 se caractérise par des thématiques volatiles. Et ceci contrairement à 1995, dominée par la «fracture sociale» ou 2002 marquée par l’insécurité. L’enjeu réside surtout dans la façon d’»incarner» le pouvoir, selon des experts.De l’écologie, placée sous les feux fin 2006 par le «Pacte» du militant Nicolas Hulot, au débat sur les impôts ou les SDF, les derniers mois ont vu se succéder les thèmes. Et ceci souvent à la faveur d’événements fortement médiatisés.Plus récemment, les difficultés d’Airbus ont occasionné un débat sur les délocalisations et le rôle de l’Etat, et la proposition de Nicolas Sarkozy (UMP) d’un «ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale» a suscité la controverse. «Aucun candidat n’est arrivé à imposer le thème qui lui serait le plus favorable», relève de son côté Jean-Luc Parodi (Cevipof).Habitués aux «déceptions en matière de thématiques», conclut l’analyste, les Français «veulent s’assurer au moins que le titulaire de l’Elysée incarne la définition d’un contrat commun».A un mois de l’élection présidentielle française, tous les scénarios semblent encore possibles et le duel annoncé entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal est devenu une hypothèse parmi d’autres, dans un scrutin plus indécis que jamais.Synthèse L’Economiste

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