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France: Violences en baisse

Par L'Economiste | Edition N°:2148 Le 10/11/2005 | Partager

. Le Pen préconise de déchoir les émeutiers de leur nationalitéLes violences semblaient en baisse dans les banlieues mercredi 9 novembre en France, alors que commençaient à se multiplier les décisions de couvre-feux en vertu de l’état d’urgence instauré par le gouvernement pour enrayer une crise qui dure depuis près de deux semaines.Les incidents se sont poursuivis pour la 13e nuit consécutive mais, selon le ministère de l’Intérieur qui a parlé de «décrue», 617 véhicules ont été brûlés en France dans la nuit de mardi à mercredi, soit environ deux fois moins que la veille.La province a été une nouvelle fois plus touchée que la région parisienne, d’où étaient partis les troubles le 27 octobre, après la mort accidentelle de deux jeunes. Le recours aux couvre-feux, qui souligne la gravité de la crise, la pire de ce type depuis plusieurs décennies en France, est approuvé par 73% des Français, selon un sondage paru dans le journal Le Parisien. L’état d’urgence, décidé mardi en vertu d’une loi de 1955 remontant à la guerre d’Algérie, est entré en vigueur mercredi à 00H00.25 départements (sur une centaine), englobant Paris et sa banlieue ainsi que les principales agglomérations du pays (Marseille, Lyon, Toulouse, Lille) sont concernés.Par ailleurs, le chef de l’extrême droite française, Jean-Marie Le Pen, a préconisé mercredi que les jeunes issus de l’immigration, qui prennent part aux violences urbaines en France, soient déchus de leur nationalité, dans un entretien à la BBC. «La loi française autorise à retirer la nationalité à ceux qui n’en sont pas dignes», a déclaré Le Pen, dont les propos étaient traduits en anglais. «Si leurs parents et grands-parents sont venus en France pensant que c’était un Eldorado, et si leurs petits-enfants estiment qu’il n’y a pas d’opportunités, ils peuvent toujours retourner dans leur pays d’origine», a-t-il ajouté. «Ce sont des Français de papier», a-t-il ajouté.Synthèse L’Economiste

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