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Politique Internationale

France: "Opération terminée"

Par L'Economiste | Edition N°:442 Le 12/02/1999 | Partager

En France, la régularisation lancée en juin 1997, lors de l'arrivée de la gauche au pouvoir, s'est achevée très discrètement début janvier.
En dix-huit mois, au titre de la circulaire Chevènement qui a fixé les critères de cette régularisation, 80.000 des 143.000 demandeurs ont obtenu un titre de séjour et le droit de travailler. Il s'agit, pour la grande majorité, de familles, les célibataires et demandeurs d'asile ayant été nettement moins bien lotis. Au Ministère de l'Intérieur, on considère, non sans soulagement, l'opération terminée, "mis à part pour quelques Algériens".
C'est désormais la loi qui s'applique. Parmi les quelque 60.000 déboutés, plusieurs milliers de sans-papiers séjournant en France depuis plus de dix ans -et aptes à en fournir les preuves- pourront être régularisés, en vertu de la loi du 11 mai 1998. Chaque année, cette loi permettra de régulariser les nouveaux sans-papiers qui atteindront à leur tour les dix ans de séjour requis (quinze ans pour les Algériens et les anciens étudiants).

La clôture des régularisations n'a cependant pas fait taire les critiques récurrentes qui ont marqué les derniers mois de l'opération.
Les avocats et les collectifs de sans-papiers n'ont cessé de dénoncer les différences flagrantes dans le traitement des dossiers par les préfectures et l'interprétation très restrictive de la circulaire. Ils ont également déploré que l'entretien, promis aux sans-papiers par le Ministère de l'Intérieur, ne soit quasiment jamais accordé et que les recours ne soient qu'une simple formalité sans réel examen du dossier.
Des critiques dont le gouvernement ne s'est jamais vraiment ému et qu'il a habilement gérées chaque fois qu'une grève de la faim risquait de tourner au drame. Mais ces 60.000 déboutés, dont le gouvernement n'a jamais fait mystère qu'ils ne seraient pas expulsés, pourraient peser encore longtemps dans le débat politique.

B.Bn
Libération (France)

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