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    France: Naissance d’un géant de la TV payante

    Par L'Economiste | Edition N°:2353 Le 04/09/2006 | Partager

    . Feu vert à la fusion de CanalSat et TPS    La France, à l’instar des autres pays européens, ne disposera à la fin de cette année que d’un seul bouquet satellitaire de télévision payante, après le feu vert jeudi 31 août du gouvernement français à la fusion de CanalSat et de TPS. La décision du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie intervient plus de huit mois après l’annonce du projet de rapprochement entre les deux frères ennemis, qui va donner naissance, au 4e trimestre 2006, à un groupe baptisé provisoirement Canal+ France. Ce nouvel ensemble sera détenu à terme à 65% par le groupe Canal+ (contrôlé par Vivendi Universal), 20% par Lagardère, 9,9% par TF1 et 5,1% par M6. Selon les chiffres actuels, il compte quelque 10 millions d’abonnés et pèse plus de trois milliards d’euros de chiffre d’affaires. Cette fusion était notamment rendue nécessaire par l’apparition de nouvelles offres télévisées concurrentes: les opérateurs de télécoms deviennent distributeurs de télévision via l’ADSL, la télévision numérique terrestre (TNT) monte en puissance et les câblo-opérateurs se regroupent. Pour préserver la concurrence, le groupe Canal+ et Vivendi ont promis de respecter 59 «engagements», pour une durée maximale de cinq à six ans selon les cas. Le groupe Canal+ a assuré que cette opération se ferait «au bénéfice des consommateurs». Canal+ et Vivendi «ont donné un certain nombre de garanties afin de maintenir un degré suffisant de concurrence» pour l’achat de droits cinématographiques et sportifs, selon le ministère de l’Economie. Canal+ s’engage ainsi à «faciliter l’accès des opérateurs de télévision et de vidéo à la demande» aux droits cinématographiques et sportifs. Pour cela, la durée des futurs accords passés par Canal+ avec les studios américains est limitée à trois ans, les concurrents auront «un accès non discriminatoire» au catalogue de StudioCanal (la société de production de Canal) et le groupe renonce à solliciter des offres couplées pour différentes catégories de droits cinéma ou sportifs. Synthèse L’Economiste

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