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France: le déficit budgétaire se creuse

Par L'Economiste | Edition N°:2648 Le 09/11/2007 | Partager

. Evalué à 51,71 milliards d’euros, en hausse de 19%Le déficit budgétaire de la France s’est creusé à 51,71 milliards d’euros au 30 septembre, contre 42,01 à la même date en 2006, a annoncé jeudi 8 novembre, le ministère du Budget. Selon Bercy, cette dégradation résulte d’une part, du compte d’affectation spéciale des participations financières de l’Etat. Il enregistrait encore en septembre 2006 d’importantes recettes de privatisation en attente d’utilisation. Et d’autre part, du compte d’avances aux collectivités territoriales, qui s’inscrit comme chaque année à cette époque en légère dégradation par rapport à l’année précédente, dans l’attente de recouvrements à venir d’impôts locaux qui interviennent à la fin de l’année.Fin septembre 2005, le déficit de l’Etat s’élevait à 50,83 milliards d’euros. Si l’on exclut les comptes spéciaux, le déficit de l’Etat à la fin septembre 2007 est de 27,84 milliards, contre 25,19 à la même date en 2006. Cette «légère dégradation» du solde du budget général de l’Etat est principalement liée à des «décalages calendaires en dépense», selon le ministère du Budget.Au 30 septembre 2007, les dépenses du budget général ont atteint 196,49 milliards d’euros, contre 192,53 un an plus tôt. «La légère accélération des dépenses d’un an sur l’autre durant le mois de septembre, d’origine calendaire, ne remet pas en cause l’objectif d’une évolution des dépenses de +0,8 % à la fin de l’année, conformément aux prévisions de la loi de Finances», affirme cependant Bercy. Les recettes nettes du budget général de l’Etat progressent quant à elles légèrement, à 168,65 milliards fin septembre contre 167,34 un an plus tôt. Le ministère précise «qu’à périmètre constant, les recettes fiscales nettes s’inscrivent en progression de 2,2% par rapport à la même période l’année dernière», soit une hausse de 4,3 milliards d’euros.L’augmentation de ces recettes fiscales provient essentiellement des recettes nettes de TVA (+2,7 milliards, soit une hausse de 2,9% d’un an sur l’autre) et de celles de l’impôt sur les sociétés (+3,6 milliards, en hausse de 10,8%).Synthèse l’Economiste

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