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France : Fin de la polémique sur les 35 heures

Par L'Economiste | Edition N°:1623 Le 15/10/2003 | Partager

. Pour le gouvernement Raffarin, le dossier est closLe porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé, a déclaré que “le débat sur les 35 heures est clos”, lors de l'émission Mots Croisés sur France 2.“Le débat sur les 35 heures est clos. Nous avons fait un certain nombre d'assouplissements, mais on ne va pas refaire le débat de l'élection présidentielle. A la présidentielle, les Français se sont prononcés. S'ils avaient trouvé tout ça formidable, je crois qu'ils auraient donné plus leur confiance à Lionel Jospin qui était le porteur des 35 heures”, a-t-il dit.Les attaques lancées début octobre par l'aile la plus libérale de l'UMP et certains ministres contre les 35 heures ont entraîné une vive polémique gauche-droite. Le gouvernement a finalement décidé de calmer le jeu en acceptant le principe d'une mission parlementaire pour évaluer l'impact global des lois Aubry.“Je crois que le débat pour ou contre les 35 heures aujourd'hui est un peu dépassé. L'objectif, c'est de voir ce que doit être la place du travail dans la société”, a ajouté M. Copé.Pour la gauche, a-t-il affirmé, “le grand progrès social, c'est de travailler moins. Moi, je crois que ce n'est pas tout à fait ça. Le grand progrès social, c'est de vivre dans une société où chacun puisse choisir librement ce qu'il veut faire de son travail en fonction de sa situation, de sa qualification, de ses besoins”.Lionel Jospin est remonté en scène pour défendre les acquis du gouvernement socialiste, estimant dans une tribune publiée lundi dernier par “Libération” que le gouvernement a lancé “une campagne de diversion sur les 35 heures pour masquer son absence de politique pour l'emploi”.“Ce n'est pas en relançant une campagne de diversion sur les 35 heures que le gouvernement se dotera d'une politique pour l'emploi”, a affirmé Jospin, qui défend une des principales réformes de son gouvernement. A ses yeux, “il est plus facile de caricaturer les 35 heures qu'il ne serait aisé de les abolir”.Synthèse L'Economiste

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