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Economie

France Expo
Retards de paiement, principale distorsion
Entretien avec Jean-Luc Duhamel, président de la CGPME Hauts-de-Seine

Par L'Economiste | Edition N°:2901 Le 13/11/2008 | Partager

. Ils varient entre 4 à 6 mois. Des opportunités à saisir dans la construction, la formation, etc.De nouveaux partenariats d’entreprises sont en vue entre les entreprises marocaines et françaises. De l’avis de Jean-Luc Duhamel, président de la Confédération générale des PME (CGPME) Hauts-de-Seine, la présence d’une délégation exposante d’entreprises françaises à France Expo 2008 est l’une des étapes qui doit favoriser les échanges économiques. - L’Economiste: Quelles sont les opportunités à l’exportation pour les PME françaises? - Jean-Luc Duhamel: Les principales exportations françaises consistent dans la vente des produits énergétiques (produits pétroliers raffinés), les biens intermédiaires et les exportations de biens d’équipement. A cela s’ajoutent les biens de consommation (produits pharmaceutiques, d’habillement, de cuir et d’équipement du foyer), les exportations de produits de l’industrie automobile et les ventes de produits agroalimentaires.Il existe de nombreuses opportunités de développement de flux commerciaux entre la France et le Maroc dans les domaines de la construction, du bâtiment, de l’informatique de gestion industrielle, de la formation et de service en particulier. Ces opportunités ont déjà été saisies par des entreprises membres de la CGPME dans l’outillage industriel, la sous-traitance, la sécurité et la formation au management par exemple. - Que devient le plan Cap Export de soutien aux PME, lancé par le gouvernement français il y a deux ans? - Le triple objectif est de favoriser l’emploi à l’export, en particulier des jeunes, gagner des marchés à l’étranger et jouer collectif à l’export. Pour donner plus de lisibilité à ces actions, au sein des 25 pays-cibles, il est question de renforcer les moyens sur cinq pays-pilotes (Chine, Etats-Unis, Inde, Japon, Russie) où notre présence économique est encore insuffisante. Ces pays bénéficieront d’un redéploiement de moyens. Des efforts de mise en cohérence des partenaires publics et privés de l’exportation seront également menés; ils seront mobilisés pour travailler ensemble et proposer un dispositif plus lisible, plus simple et plus efficace aux entreprises. Il a été fixé aux missions économiques, l’objectif d’une augmentation annuelle de 10% du nombre de prestations aux entreprises. La croissance du commerce mondial est source de développement pour les entreprises et d’emplois nouveaux. Cap Export accompagne les entreprises, notamment les PME, dans leurs projets à l’exportation.- Que pensez-vous du climat des affaires au Maroc? Quels sont les aspects les plus perfectibles?- 2005 a été marquée par une faible croissance (+1,7%) suivi d’une reprise en 2006 (+7,3%). La reprise de l’activité s’accompagne d’une accélération de l’inflation (3,2% en 2006 contre 1% en 2005). Le Maroc ne pourra s’inscrire dans un sentier de croissance durable que s’il mène à bien les réformes qu’il a envisagées afin d’améliorer la compétitivité de l’économie et développer le secteur privé.Les principales difficultés que rencontrent les entrepreneurs au Maroc sont les retards de paiement. La pratique des affaires voudrait que les délais de paiement soient de l’ordre de 30 à 60 jours, il faut pourtant davantage compter sur des délais de 4 à 6 mois, voir plus dans certains cas. Aucun secteur ne semble épargné. Averties et bien conseillées, les entreprises disposent de certaines techniques pour prévenir ces difficultés en portant une attention particulière dès la phase de négociation à certaines techniques contractuelles et au choix du mode de paiement.


1,6 million d’adhérents

LA Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) est l’une des organisations les plus puissantes et les plus influentes du patronat français. Elle fédère 1,6 million d’entreprises de moins de 250 salariés, de structure financière inférieure à 50 millions d’euros et non filiale d’un groupe. Interlocuteur des pouvoirs publics, elle est signataire des textes économiques et sociaux dans une démarche de négociation paritaire avec les syndicats et les salariés. Par ses relations fortes avec les organismes de promotion et d’accompagnement à l’export (Ubifrance, Coface…), la CGPME facilite l’accès à l’export ou le développement des PME et PMI. Propos recueillis par Khadija MASMOUDI

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