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Economie

France Expo
La Coface croit en l’économie marocaine

Par L'Economiste | Edition N°:3402 Le 10/11/2010 | Partager

. Une croissance supérieure à celle des pays émergents. Taux moyen de recouvrement des créances impayées de près de 70%Coface, le groupe d’assurance-crédit publie périodiquement des analyses et prévisions des économies de quelques 67 pays où elle est présente. Au Maroc, le groupe juge que la demande interne est toujours dynamique. Le rebond des revenus des Marocains résidents à l’étranger (représentant 12% du PIB), contribue à la vitalité du secteur immobilier résidentiel et dope la consommation des ménages. «Le secteur bancaire, solvable et liquide, n’a en effet pas été exposé à la crise», note l’assureur. Le système bancaire est le plus développé d’Afrique (en dehors de l’Afrique du Sud), il demeure bien capitalisé, liquide et rentable, et l’amélioration de la réglementation macro-prudentielle progresse. Sur la période 2009/2010 l’on constate une très bonne tenue du niveau d’impayés sur le Maroc. Le taux moyen de recouvrements des créances impayées a été de plus 70%, relève l’assureur-crédit. Cependant, l’investissement public dans les infrastructures (+11%) reste le principal moteur de la croissance. L’Etat est en effet engagé dans un effort de modernisation des différents secteurs de l’économie. Il s’emploie notamment à promouvoir le développement social à travers l’extension du parc de logements sociaux.Selon la Coface, le Maroc a affiché en 2009 une croissance bien supérieure à la moyenne des pays émergents hors Chine et Inde. Toujours dépendante du secteur agricole, l’économie marocaine a tout particulièrement bénéficié de récoltes exceptionnelles en 2009. «Le secteur agricole représente 15% du PIB stricto sensu, mais 35% du PIB en comptant l’agroalimentaire, et emploie 42% de la population active», souligne la Coface. N’empêche que la stratégie de diversification industrielle va entraîner une montée en gamme et réduire à terme la part du secteur agricole dans le PIB. En revanche, le pays devra réaliser des progrès en matière de productivité et de compétitivité, «cette dernière est en partie érodée par l’ancrage de la monnaie à un panier de devises», précise-elle.La pauvreté et le chômage (des jeunes en particulier), peuvent être sources de tensions sociales. Dans ce sens, la Coface relève un certain mécontentement des classes populaires lié à un taux de pauvreté qui reste élevé et un chômage tenace qui touche tout particulièrement les jeunes diplômés. Dans un autre registre, les IDE devraient continuer à jouer un rôle clé dans le développement de l’économie marocaine. Ils couvrent plus de 80% du déficit courant. «Le marché marocain est une base arrière pour la conquête du marché maghrébin dans son ensemble», affirme l’assureur.Les IDE s’insèrent le plus souvent dans le cadre de partenariats publics-privés dans le cas des infrastructures routières, ferroviaires, portuaires ou touristiques. En revanche, les IDE reçus en 2009 ont reculé de près du quart. Effet de crise oblige. De 28 milliards de dirhams en 2008, ils se sont élevés à 20 milliards l’an dernier, soit une baisse de 27,4%. Par pays, comme par secteur d’activité, la tendance baissière globale s’est faite ressentir, mais cache néanmoins quelques évolutions remarquables. Sans surprise, la France reste de loin le premier investisseur au Maroc avec 7,5 milliards de DH accaparant ainsi près de 37% du total. Position qui reste inchangée malgré un affaissement significatif en volume: 29% de moins qu’en 2008. Les investisseurs français touchent à tous les secteurs d’activité, mais leur présence a été particulièrement marquée dans les banques (3,4 milliards DH) et dans l’immobilier (2 milliards DH), où ils sont les plus actifs.Mohamed AZMANI

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