×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    France: Chère eau

    Par L'Economiste | Edition N°:1706 Le 17/02/2004 | Partager

    . Le prix de l'eau augmente deux fois plus vite que le coût de la vie . Les prix sont très variables d'une commune à l'autreEn France, le prix de l'eau augmente deux fois plus vite que le coût de la vie: 8% de plus entre 1998 et 2001, révèle une étude de l'Institut français de l'environnement (Ifen). Ces prix sont considérablement plus élevés, de deux à dix fois plus, qu'au Maroc. Cette envolée des prix de l'eau dans l'Hexagone s'explique par le coût croissant de l'assainissement, dont les tarifs augmentent de 10%, tandis que les prix de la distribution n'augmentent que de 5% sur la période.Le prix de l'eau varie du simple au double selon les départements: de 2 euros le m3 dans la Haute-Saône ou la Savoie jusqu'à 3,8 euros dans le Morbihan (soit de 22,14 DH à 42,07 DH le m3). A Casablanca, l'eau “sociale” (jusqu'à 8 m3) coûte 2,92 DH, plus 7% de taxe, plus 0,35 DH d'assainissement pour 1 m3. La tranche haute “pénalisée” (soit plus de 41 m3) vaut 13,25 DH plus 7% de taxe, plus 3,31 DH d'assainissement.Lorsque l'eau est de mauvaise qualité, comme en Bretagne ou dans certaines zones des Pays de la Loire, des traitements complexes doivent être mis en oeuvre pour assurer sa potabilité, ce qui renchérit d'autant son coût.La disparité des prix est encore plus forte par commune. En 2001, un peu plus de la moitié des consommateurs payaient de 2 à 3 euros le m3 d'eau. Près de 10% bénéficient de tarifs inférieurs à 2 euros le m3 et 7% payent plus de 4 euros.En moyenne, les prix sont plus élevés dans les communes qui ont délégué la gestion de l'eau à des entreprises privées que dans celles qui gèrent elles-mêmes la ressource, d'après l'Ifen. Cette différence peut toutefois s'expliquer par des services différents, note l'Institut. La gestion privée progresse (400 communes supplémentaires entre 1998 et 2001). Elle co ncerne 54% des communes et 71% de la population.Synthèse L'Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc