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    Ford envisage des alliances

    Par L'Economiste | Edition N°:2354 Le 05/09/2006 | Partager

    . Le PDG prêt à céder son poste à Carlos Ghosn. Fermeture de 14 usines et suppression de 30.000 postes d’ici 2012Bill Ford, PDG du constructeur automobile américain éponyme, pourrait envisager des alliances pour sortir le groupe de la crise et n’exclut pas lui-même de céder son poste à un autre s’il trouve la bonne personne. «Le modèle économique qui nous a rendus rentables pendant plusieurs décennies n’est plus suffisant pour assurer notre rentabilité», a écrit Bill Ford dans un mémo interne adressé à ses 300.000 employés et cité lundi 4 septembre par le Wall Street Journal et le Financial Times. «Nous devons trouver un nouveau modèle économique avec une plus forte contribution aux bénéfices venant des berlines et des crossover», ces véhicules dotés d’une carrosserie de 4x4 mais équipés d’une motorisation de berline, a poursuivi le PDG. Ce dernier souhaite également «le leadership aux Etats-Unis pour les véhicules lourds, des bénéfices sains des autres activités, la croissance (de Ford) en Asie, une meilleure intégration de nos opérations et l’étude d’alliances stratégiques». Il ne donne toutefois pas de détail sur ce dernier point. Selon de récentes fuites dans la presse américaine, Bill Ford aurait récemment contacté le PDG du franco-japonais Renault-Nissan, Carlos Ghosn, pour lui faire part de son intérêt en vue d’une alliance à trois si jamais les actuelles négociations entre Renault-Nissan et l’américain General Motors en vue d’un rapprochement devaient achopper. A propos de Carlos Ghosn, Bill Ford relève par ailleurs lui avoir proposé dans le passé de prendre les rênes de Ford, dans une interview parue lundi sur le site internet du magazine américain Newsweek. «Je cherche toujours à recruter de nouveaux talents pour cette entreprise. Si je trouve quelqu’un (et je pensais que Carlos était un dirigeant au talent exceptionnel qui pourrait aider la société) je le recrute. Indépendamment du poste», a-t-il dit dans cet entretien qui sera publié dans l’édition papier du journal datée du 11 septembre. Interrogé pour savoir si ce recrutement pouvait «aller jusqu’à céder son propre poste», Ford a répondu : «Absolument». Pour l’heure, le patron du deuxième constructeur américain a toutefois affirmé qu’il ne «cherche pas de remplaçant» et qu’il «se concentre actuellement sur le redressement des activités nord-américaines». Interrogé sur le point de savoir s’il pouvait confirmer avoir proposé à Carlos Ghosn de s’allier avec Ford, le PDG s’est borné à dire : «Je suis en contact avec Carlos tout le temps, mais je ne vais pas parler de ça». Le deuxième constructeur automobile américain, derrière Général Motors (GM), a initié en janvier une restructuration en Amérique du nord pour remédier au recul de ses parts de marché face aux concurrents asiatiques. Ford est particulièrement affecté par la désaffection des consommateurs pour ses 4x4, véhicules gourmands en carburant et fonds de commerce du groupe. Synthèse L’Economiste

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