×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Economie

    Fonds international de développement agricole
    Le Maroc renforce son partenariat

    Par L'Economiste | Edition N°:2560 Le 02/07/2007 | Partager

    . Elaboration d’un plan d’action. 9 projets de développement financés dans les régions enclavées«Cet atelier permettra de discuter et d’enrichir les conclusions d’un important travail d’évaluation du programme de pays (EPP) au Maroc dans le but d’élaborer un document stratégique et un plan d’action qui devront régir, pour les années à venir, la coopération future entre le Fida (Fonds international de développement agricole) et le Maroc. L’objectif est d’améliorer l’efficacité et l’impact des projets financés par cette institution rentrant dans le cadre de cette coopération ». C’est ainsi que Mohamed Mohattane, secrétaire d’Etat chargé du Développement rural, ouvre les débats de l’atelier relatif à l’évaluation du programme du Fida au Maroc. Une rencontre organisée à Marrakech les 28 et 29 juin par le Fida et le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes. Une visite de terrain a été effectuée depuis le 26 juin courant dans la zone du projet de développement d’Al Haouz occidental (cercle d’Amezmiz). Des responsables marocains, de membres du conseil d’administration du Fida, ainsi que de plusieurs experts du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de la Banque mondiale et de la Banque islamique de développement (BID), ont répondu présent à cette manifestation. A l’issue de cet atelier, le bilan de l’EPP au Maroc est essentiellement positif et satisfaisant. Néanmoins, il faut rappeler que la contribution du Fida ne dépasse pas les 4% du budget de l’Etat alloué au secteur agricole du Maroc. A la suite de l’évaluation de ce programme, effectuée en 2006, les projets financés par le Fida, par leur formulation et leur mise en œuvre, ont été pertinents, efficaces et efficients. Ils ont induit des performances positives : augmentation et diversification de la production agricole, amélioration des taux d’accès aux infrastructures de base (pistes, eau potable, routes), aménagements sur les terres collectifs, désenclavement des zones rurales, etc. Mais certains projets n’ont pas encore trouvé de solutions pertinentes quant aux actions de valorisation et d’appui aux activités productives. Toutefois, des efforts importants restent à déployer dans le domaine de la commercialisation où les approches proposées jusqu’à ce moment n’ont pas encore été bien adaptées aux situations locales. De même, la réflexion sur la finance rurale ne pourra pas se limiter à la microfinance, mais devra inclure également les autres instruments de financement de la « chaîne de valeurs». Devenu opérationnel en 1978, le Fida est une institution spécialisée des Nations Unies qui a pour mandat spécifique de lutter contre la faim et la pauvreté dans les régions les plus défavorisées du monde. A rappeler que depuis 1979, le Fida a financé au Maroc 9 projets pour un montant de 146 millions de dollars. Sur ces 9 projets, 3 ont été mis en oeuvre dans le cadre de la convention de coopération adoptée en 1999. Il s’agit du projet de développement rural des zones montagneuses de la province d’El-Haouz, du projet de développement des parcours et de l’élevage dans le Moyen Oriental et du projet de développement rural dans le Moyen Atlas. Trois zones prioritaires sont ciblées par le programme. Il s’agit notamment des zones montagneuses, des zones de parcours à faible potentiel et des zones arides du Sud. A noter que les conclusions de cet atelier servent de base à la préparation d’un accord conclusif. Il s’agit du Cosop (Country Strategic Opportunities Paper), un document qui constitue l’aboutissement d’un processus d’évaluation et qui a pour objet de déterminer dans quelle mesure les recommandations peuvent être mises en pratique.


    Objectifs

    Le nouveau Cosop (Country Strategic Opportunities Paper) a pour objectif stratégique de promouvoir le développement régional par une approche inclusive en faveur des pauvres, afin que les ménages les plus vulnérables puissent profiter de la croissance économique en milieu rural et améliorer leurs conditions de vie. A ce titre, ce nouveau programme sera mené dans le cadre d’une concertation élargie impliquant l’ensemble des acteurs publics, privés et associatifs. Hanane Hassi

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc