×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Société

    Fondation Esprit de Fès
    La nouvelle équipe mise en place

    Par L'Economiste | Edition N°:2410 Le 28/11/2006 | Partager

    . Le conseil d’administration tenu samedi à Fès. Un nouvel organigramme et Faouzi Skalli out. Un programme culturel chargé Le wali du Grand Casablanca, Mohamed Kabbaj, s’est déplacé samedi dernier à Fès pour présider le premier conseil d’administration de la fondation Esprit de Fès. Kabbaj était accompagné de Leïla Amziane Benjelloun, de la Fondation Othmane Benjelloun, et du secrétaire général du ministère du Tourisme. La rencontre a été marquée par la mise en place d’un nouvel organigramme. Naïma Lahbil, la directrice générale est confirmée dans ses fonctions. C’est d’ailleurs elle qui a été chargée, durant ces deux derniers mois, de restructurer l’organisation. A noter que Faouzi Skalli ne fait plus partie de l’équipe de la fondation Esprit de Fès. Kabbaj ne mâche pas ses mots: «Le Festival des musiques sacrées appartient à la ville, et Skalli en fait une affaire personnelle. Il croyait que, sans lui, rien ne pouvait se faire». Aujourd’hui, la nouvelle équipe est invitée à préparer les grands rendez-vous culturels de la capitale spirituelle. A ce propos, le budget global prévisionnel de la fondation pour 2007 atteindra plus de 26 millions de dirhams. «D’ailleurs, notre rôle est d’initier, coordonner, planifier et accompagner l’ensemble des activités favorisant le développement culturel et touristique de la capitale spirituelle», explique Lahbil. Celle-ci, experte en patrimoine, entend contribuer à promouvoir l’image de la ville. D’emblée, elle propose de fêter dans les règles de l’art le 25e anniversaire de l’inscription de Fès sur la liste du patrimoine universel par l’Unesco. Une idée qui a séduit aussi bien Driss Faceh, président du Conseil régional du tourisme (CRT), que Mohamed Rharrabi, le wali de Fès. Ce dernier a souligné que Fès vient d’être déclarée «capitale de la culture islamique». La ville est très avancée par rapport à la restauration du patrimoine, qui reste plus que jamais un sujet d’actualité. Par ailleurs, Kabbaj veut profiter du Forum de Fès, organisé parallèlement au Festival des musiques sacrées, pour inviter des grands spécialistes marocains et étrangers à venir débattre des déclarations du pape Benoît XVI. En clair, les intervenants donneront différentes explications à ces mots de la discorde. «Notre idée est de créer un dialogue autour d’un événement mondial qui peut intéresser tout le monde. Ce serait une meilleure manière de promouvoir Fès», indique Kabbaj. Toujours dans le cadre du Festival des musiques sacrées, Rharrabi suggère notamment d’organiser un grand concours de musique dans les différents établissements scolaires et de primer les jeunes talents. Il s’agit là d’une véritable action d’intégration. Outre le Festival des musiques sacrées, l’événement phare de la Fondation, qui se déroulera du 1er au 9 juin prochain, le calendrier culturel est riche. Il comprend les festivals de jazz, arts culinaires, amazigh, malhoune, samae, Forum de Fès, festival dans la ville, musique andalouse. Et les idées foisonnent. Reste maintenant leur concrétisation. Naïma Lahbil se charge de ce volet. Elle propose de se coordonner avec d’autres villes pour s’inspirer de leur expérience et créer d’autres événements à fort potentiel touristique et économique.  De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc