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International

Foire d’Oran: Les Marocains en force
De notre correspondant permanent à Alger, N. LARIBI

Par L'Economiste | Edition N°:3132 Le 20/10/2009 | Partager

. Une vingtaine de sociétés représentées . Ses opérateurs algériens dénoncent les freins à l’exportLA 11e édition de la Foire internationale d’Oran, tenue depuis le 13 octobre, a pris fin samedi dernier. Il faut dire que cette manifestation s’est tenue, cette année, dans un contexte économique assez particulier du fait d’un côté de la crise économique et financière mondiale, et de l’autre le durcissement des conditions d’investissements étrangers en Algérie. L’autre point focal est le boycott des sociétés françaises, espagnoles mais aussi tunisiennes. «Les récentes dispositions de la loi de Finances complémentaire 2009 ont découragé les investisseurs étrangers, notamment européens. Il y aura surtout une forte participation des pays asiatiques, comme l’Inde, la Chine et le Vietnam aux côtés des habitués de cette foire, à l’instar de la Syrie, de l’Iran et du Sénégal», avait précisé Abdenour Bachir, chef section commercial à l’EMEC, organisatrice du salon.Les Marocains sont venus en force avec une délégation d’une vingtaine de sociétés et un pavillon spécial de 300 m2. «Nous voulons relancer les échanges commerciaux entre les deux pays voisins. Ces manifestations sont d’une grande importance pour l’essor des relations maghrébines et Sud-Sud qui sont d’une complémentarité évidente», a signalé l’attaché commercial de l’ambassade marocaine en Algérie lors de l’inauguration du salon.Le plus important à retenir de ce salon, c’est bien le calendrier riche en réunions plénières, ateliers sectoriels et rencontres individuelles B to B prévu côté marocain pour booster les échanges entre les deux pays voisins. A ce sujet, les opérateurs économiques algériens ont critiqué lourdement les conditions draconiennes imposées par le gouvernement marocain sur les exportations algériennes. Ils ont relevé les nombreux obstacles auxquels ils sont confrontés qui, souvent, entravent et freinent les exportations algériennes vers le Royaume, «au moment où des facilitations importantes et des avantages encourageants sont accordés aux opérateurs marocains qui exportent leurs produits vers l’Algérie». Lors de la séance de travail qui a regroupé des opérateurs économiques algériens et marocains, jeudi dernier au siège de la Chambre d’industrie et de commerce d’Oran, un éclairage sur l’état des lieux actuel, des relations économiques entre l’Algérie et son voisin le Maroc, a été présenté aux participants. Les producteurs algériens ont focalisé leurs interventions sur les entraves qu’ils rencontrent en convoitant le marché marocain. C’est le cas d’opérateurs de tapis et d’agroalimentaire.De son côté, le vice-consul marocain a expliqué que «les exportations algériennes vers le Royaume sont définies sur la base d’une liste et elles obéissent à des conditions bien déterminées dont les certifications aux normes internationales et les certificats sanitaires». «Le Maroc attache une grande importance à ces paramètres», note le diplomate marocain, ajoutant, en revanche, que la main-d’œuvre marocaine engagée en Algérie est confrontée à certains problèmes tels que la non déclaration aux services de la Sécurité sociale et les salaires dérisoires. A ce sujet, un opérateur marocain affirmera que «l’ouvrier marocain perçoit un salaire qui ne dépasse pas les 12.000 dinars. Un salaire dérisoire par rapport à celui perçu par l’ouvrier chinois payé en devise».


Repli des échanges commerciaux

IL y a lieu de noter que les échanges commerciaux entre l’Algérie et le Maroc ont connu, pour la première fois durant ces dernières années, un repli en 2009 et restent bien en deçà des potentialités offertes par chacun des deux pays. Les échanges se sont établis à 2 milliards de DH de janvier à juillet 2009, contre 3,3 milliards la même période en 2008, affichant ainsi un recul de l’ordre de 39%. Les produits pétroliers et gaziers viennent en première position des importations marocaines, avec tout de même un recul de 48% des importations de ces produits par rapport à la même période en 2008. Les lubrifiants, produits chimiques et engrais arrivent en 2e position des importations marocaines d’Algérie, suivis en troisième lieu par les dattes. Les produits alimentaires arrivent en tête des exportations marocaines vers l’Algérie, suivis par les produits pharmaceutiques, équipements industriels, acide phosphorique et articles textiles. On note une hausse de la part de la tôle dans les exportations, grâce aux projets d’investissement algériens. L’Algérie est le 28e client du Maroc et son 12e fournisseur.

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