×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

FMI/BM: Attention au retour de manivelle

Par L'Economiste | Edition N°:2365 Le 20/09/2006 | Partager

. Pour eux, la quasi-euphorie économique reste menacée par des crises Le monde goûte actuellement une période de quasi-euphorie économique, mais les crises reviendront tôt ou tard et le meilleur bouclier serait la mise en oeuvre du cycle de libéralisation commerciale de Doha, ont mis en garde mardi 19 septembre le FMI et la Banque mondiale. Avec un taux de croissance de quelque 5% depuis 4 ans, qui devrait poursuivre sur cette voie en 2007, la planète peut savourer une ère de «forte croissance et d’inflation contenue telle qu’on n’en avait pas vue depuis les années 60», s’est félicité le DG du FMI, Rodrigo Rato. Mais elle ne doit pas s’endormir sur ses lauriers, alors que le cycle de croissance de l’économie mondiale pourrait justement «être en train de tourner», a-t-il averti dans son discours d’ouverture de l’assemblée annuelle des deux institutions à Singapour. L’Espagnol a relevé que la dernière réunion de ce type sur le continent asiatique avait eu lieu en 1997, au moment précis où «une crise économique se profilait dans la région», laquelle s’était finalement soldée par «des pertes immenses pour les économies et les populations». Certes, le continent en est finalement sorti «plus fort» grâce aux réformes qu’il s’est prescrites avec l’aide du Fonds, et l’Asie s’est aujourd’hui métamorphosée en «région la plus dynamique du monde», a-t-il observé. Mais pour François Bourguignon, chef économiste de la Banque mondiale, «il est sain de se rappeler à quelle vitesse les conditions peuvent changer pour les marchés émergents». A en croire Rato, «la porte vers un nouveau cycle de croissance est ouverte», à condition toutefois que le monde retrouve sa foi envers le multilatéralisme, mise à mal ces derniers temps. Plus concrètement, cela signifie que les gouvernements doivent à tout prix sauver les négociations de Doha à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), en panne depuis des mois.Synthèse L’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc