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International

FMI, BM et G7 au chevet de l’économie mondiale

Par L'Economiste | Edition N°:2753 Le 10/04/2008 | Partager

. La crise actuelle pourrait coûter jusqu’à 945 milliards de dollars. Les économies émergentes continuent à bien résister. Assemblées semestrielles du FMI et de la BM ce week-endLes grands argentiers de la planète se retrouvent en fin de semaine à Washington, pour examiner une série de mesures radicales, voire iconoclastes, destinées à empêcher l’actuel ralentissement économique de déboucher sur la plus grave crise depuis un demi-siècle.Les assemblées semestrielles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), samedi et dimanche, seront précédées, vendredi 11 avril, de la traditionnelle réunion des ministres des Finances et des gouverneurs de la banque centrale du Groupe des Sept (G7).La rencontre, en petit comité, sera suivie d’un dîner officiel auquel se joindront notamment des représentants de banques privées. Les débats porteront «sur les causes et conséquences des récentes perturbations sur les marchés financiers et la façon dont les responsables publics et privés répondent à ce défi», selon le Trésor américain.Selon le FMI, la crise actuelle pourrait coûter jusqu’à 945 milliards de dollars au système financier international, dont 565 milliards de dollars imputables aux seuls prêts hypothécaires à risque («subprime»). Contrairement à d’autres crises récentes, les pays développés, en particulier les Etats-Unis, sont au centre des préoccupations, alors que les économies émergentes continuent à bien résister.Le G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) discutera de «la contagion éventuelle à l’économie réelle des turbulences sur les marchés financiers et de la résistance de l’économie de la zone euro à ces turbulences», a-t-on indiqué au ministère de l’Economie français.«Il semble y avoir un consensus international» sur la nécessité pour les banques de se montrer transparentes sur leur exposition à la crise immobilière américaine et sur leur situation financière, a-t-on ajouté. La ministre de l’Economie française, Christine Lagarde, a appelé à des propositions «concrètes» sur la crise et sur les changes, alors que l’euro est proche de ses niveaux records face au dollar. Le FMI devrait traduire dans les faits les inquiétudes, en abaissant de près d’un demi-point sa prévision pour la croissance mondiale à 3,7% en 2008. «Ce n’est pas un ralentissement dramatique, mais c’est un ralentissement important», a souligné son directeur général Dominique Strauss-Kahn, qui a concédé «une inquiétude particulière pour les pays d’Europe centrale». La crise fournit au FMI, comme à la Banque mondiale, une occasion bienvenue de prouver leur pertinence et leur légitimité à l’heure où elles sont mises en cause.Pour contrer la flambée des prix des denrées agricoles, qui menace les pays pauvres, la Banque mondiale a proposé un effort international massif et concerté dans le domaine alimentaire.«Nous avons besoin d’une Nouvelle donne pour la politique alimentaire mondiale», a affirmé son président, Robert Zoellick, en appelant à la mise en oeuvre d’une politique aussi ambitieuse que le «New Deal» du président Roosevelt après la crise de 1929.Zoellick a également appelé les fonds d’investissements créés par les pays d’Asie ou du Golfe à investir 1% de leurs actifs en Afrique. De son côté, le FMI prône la relance budgétaire et «réfléchit» à un mécanisme inspiré des structures de défaillance du secteur privé, pour isoler les actifs défectueux, issus du marché hypothécaire à risque, du reste du système financier. Cela permettrait de ramener la confiance et de ranimer le marché interbancaire, a plaidé jeudi dernier Strauss-Kahn dans un entretien. Mais l’idée, qui sera discutée ce week-end sans qu’une décision ne soit nécessairement à attendre, en est à ses prémices, a-t-il prévenu.Synthèse L’Economiste

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