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FF pour les intimes

Par L'Economiste | Edition N°:2402 Le 16/11/2006 | Partager

. Portrait du lauréat du prix de la presse écriteExcentrique, un peu déjanté, bouillonnant, aventurier, parfois impulsif… Les qualificatifs ne manquent pas dans la rédaction de L’Economiste quand il s’agit de décrire la nouvelle vedette du journal Faiçal Faquihi, FF pour les collègues. Lauréat du Grand prix national de la presse (catégorie presse) écrite et électronique, Faquihi a été primé pour un reportage intitulé: «L’Oriental, désoeuvrement, trafic… et renaissance». Le Jury a estimé que ce reportage fait preuve «d’une compétence professionnelle, d’un effort d’investigation et d’un style distingué». Au lendemain du prix, la rédaction s’est prêtée au jeu de dépeindre les traits de caractère de FF. Pour les uns, il est assez atypique, parfois farfelu, enthousiaste à outrance et il n’a pas la langue dans la poche. Pour sa chef de rubrique, Radia Lahlou, «il est très susceptible même s’il essaie de le cacher. L’ambiance de travail compte beaucoup pour lui. Tant qu’il est dans des conditions décontractées, il donne le meilleur de lui-même».Pour Naoufal Belghazi, celui qui l’a beaucoup côtoyé alors qu’ils étaient tous les deux étudiants dans l’Hexagone: «il est un peu fou, anticonformiste à souhait et n’a rien à battre avec les règles sociales». Pour d’autres, la star montante est tout feu tout flamme, spontané et son mérite est qu’il s’accroche. Il apport de la couleur dans une rédaction sobre: Sa 4 L vert pistache, ses costumes criards et baskets bleu ciel font de lui le farfelu de l’équipe. C’est un peu sa signature, façon Gaston Lagaffe. Dans la famille Faquihi, on a la plume dans le sang. Le père, ex-enseignant, compte à son actif la publication de deux romans. Le premier intitulé: “L’impasse», alors que le second est titré «Le tableau noir ou mémoire d’un enseignant désabusé».Faquihi junior est d’ailleurs très fier de son père. Il parle beaucoup de lui à ses collègues. Lui-même se dit anticonformiste, très ambitieux, impatient, foncièrement laïque et tolérant. «Je suis aussi une boule de nerfs, mais en même temps très jovial avec un côté excentrique. C’est ma manière de narguer la vie», poursuit-il, le sourire en coin. Ce qui le réjouit davantage, c’est que le prix consacre son premier reportage. «C’était mon premier travail de terrain réalisé 5 mois après le recrutement, avant même que je ne sois confirmé», s’enorgueillit Faquihi. «Pour moi, ce premier voyage journalistique était l’occasion rêvée de respirer loin du travail de bureau, de prendre du recul et faire de l’investigation».Juriste de formation, Fayçal Faquihi a à son actif un bac+6 sanctionné par une licence en droit privé de l’Université Hassan II (Faculté de Mohammédia), un master en droit d’entreprise à l’Université de Clermont-Ferrand et un deuxième master en droit, institution et société à la Faculté de Perpignan. D’ailleurs son sujet de mémoire à Perpignan portait sur la presse francophone au Maroc. Actuellement, Faquihi prépare une thèse sur la libéralisation de l’audiovisuel, enjeux et perspectives au Maroc. Né en 1975, il tient à préciser qu’il est fier d’appartenir à la génération dite de la Marche verte (appelée communément génération Al Massira) . Une vague, selon lui, cataloguée à tort ou à raison comme une génération qui rase les murs, qui compte des harragas et des terroristes. L’argument a d’ailleurs fait mouche lors de la soirée de remise des prix. L’assistance a fortement applaudi la sincérité et la spontanéité du journalite primé. Outre sa casquette de journaliste, Faiçal Faquihi est aussi un danseur. Il a fait 10 ans de danse, dont 7 ans de danse classique et 3 ans de modern Jazz au Conservatoire de Casablanca. «Etudiant, j’étais aussi chanteur, vocaliste, parolier d’un groupe de rock qui s’appelle Orient et qui a remporté le 3e prix au Tremplin des jeunes musiciens, un festival dédié à la musique underground appelé aujourd’hui le Boulevard des jeunes musiciens». Le sport, il l’a aussi dans les gènes. Il détient en 1998 le titre de champion en athlétisme universitaire (400 mètres relais et individuel). Eh oui ! FF a plusieurs cordes à son arc, oups pardon, à sa… plume. Amin RBOUB

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