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    Culture

    Festival international du film de Marrakech
    Caprices de stars

    Par L'Economiste | Edition N°:1911 Le 07/12/2004 | Partager

    . Les réalisateurs marocains logés à meilleure enseigne. Le vieux concept d’une chaîne locale de télévision ressurgitLA comédienne égyptienne Yousra habite la Mamounia et le réalisateur Youssef Chahine Atlas Médina, parce qu’il “a voulu quelque chose de plus intime”. Hier, tard dans la soirée d’ouverture, un vibrant hommage lui a été rendu. Les artistes occidentaux, dont les membres du jury logent eux à la Mamounia et d’autres dans des riads. Bref, il n’y aura pas plus de grands scoops, à part peut-être la tenue décontractée ou le massage à 4.000 DH par séance et aux frais de la princesse (le festival) qui sera offert à tel ou tel artiste. Ce sont plutôt des proverbes bien marrakchis qui s’appliquent à la quatrième édition du Festival international du film de Marrakech. “Bien dans la continuité” ou encore “il n’y a pas de beauté sans défaut”. Si le casting global (films en compétition, films hors compétition, jury, hommages, panorama du cinéma indien, panorama du cinéma marocain…) est de haut niveau, plusieurs noms du 7e art critiquent ouvertement l’évènement, avant même qu’il ne commence: “Pourquoi donner chaque année une telle importance au cinéma indien, si ce n’est pour abrutir davantage le cinéphile?” s’interrogent quelques critiques. “Le succès annonce parfois les défaites”, clame Bachir Skirej, joint par téléphone alors qu’il est en tournage. Il s’agit là de l’homme qui a séduit les foules avec son rôle dans le film “A la recherche du mari de ma femme”. Il est aussi producteur et homme de télévision ayant fait ses preuves aux Etats-Unis. Skirej ajoute: “Ce ne sont pas des anciennes valeurs qui font un festival. Avec tout le respect pour les vétérans, il faut que des stars d’aujourd’hui puissent porter l’évènement”, explique-t-il en substance.Cette année, certes, une plus large mixité dans la programmation cinématographique devrait être un gage de métissage dans les nationalités présentes.Côté cour, une qualité d’accueil a accompagné les réalisateurs nationaux, invités à cette quatrième édition. Ils n’étaient pas habitués à une telle hospitalité. “A un jour moins J, bonne nouvelle pour les techniciens marocains. Il n’y a pas de différence entre l’accueil qui leur est réservé et celui accordé à leurs homologues occidentaux”. Ahmed Boulane est content d’être hébergé à la Mamounia, car auparavant, il n’y allait que pour les conférences à l’instar de ses confrères marocains. Il est à noter que la TVM assurera une chaîne spéciale FIFM. La chaîne devra émettre sur le réseau hertzien de Marrakech. Là-dessus, l’on ne réinvente pas la roue. Car, c’est un concept vieux et déjà utilisé par le Festival de la jeunesse en 1986. C’était même plus: une chaîne TV, captée par les Marrakchis et une fréquence radio pour les habitués des ondes, et qui s’étaient maintenus plusieurs mois après le festival.De notre correspondante,Badra BERRISSOULE 

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