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Culture

Festival du film de Marrakech
Le cinéma social en force cette année

Par L'Economiste | Edition N°:2671 Le 12/12/2007 | Partager

. 15 films en compétition pour le grand prix . Deux œuvres maghrébines en lice  Des films et encore des films. La 7e édition du Festival du film de Marrakech qui revient à sa vocation initiale, celle de faire la promotion du cinéma, a programmé plus de 130 productions de qualité. Par ailleurs, sur les 15 films en compétition, les pays de l’Est ont la plus grosse part du gâteau. Deux  films maghrébins sont également en lice pour le grand prix. Ils traitent tous deux de thèmes de société comme ceux des mères célibataires et de l’impuissance. Bref, des classiques qui reviennent au cinéma social, sans trop de théâtralité. Ainsi, «L’envers du miroir» est un film algérien racontant l’histoire d’un chauffeur de taxi occasionnel, qui rêve d’aller au Canada. A la fin d’une journée de travail, il découvre sur le siège arrière un nouveau-né abandonné. Il retourne chez lui avec le bébé, réussit à convaincre sa mère de le garder pour une nuit et décide de partir à la recherche de sa dernière cliente. Et l’on découvrira progressivement, au fil de l’histoire, une fille mère victime de viol et chassée par une logeuse cupide. C’est somme toute une histoire banale, mais malheureusement courante. L’histoire finit bien pour l’héroïne, Selma, qui parvient à attendrir le macho de chauffeur de taxi, rôle interprété brillamment par Rachid Farès. En tout cas, un grand bravo à la réalisatrice algérienne, Nadia Cherabi-Labidi (dont c’est le premier film) qui, sans tomber dans le mélodrame, a traité un sujet d’actualité. «Ce n’est pas un film destiné uniquement aux cinéphiles. C’est une problématique universelle qui ne concerne pas seulement la société algérienne, mais le monde entier», indique la réalisatrice. Et d’ajouter, «pour moi, mon souci principal était de présenter une histoire avec un début et une fin qui se tiennent».À  l’origine, «L’envers du miroir» devait être réalisé par Sid Ali Mazif, également auteur du scénario. Mais, suite à des ennuis de santé, celui-ci a dû renoncer au projet. Un projet réalisé avec peu de moyens. Une occasion pour Nadia Cherabi-Labidi d’interpeller les responsables des pays maghrébins. «Il faut renforcer les liens de coopération entre le Maroc et l’Algérie dans ce domaine. On a tout à y gagner», déclare-t-elle lors de la conférence de presse organisée après la projection du film. Et ce n’est pas Latif Lahlou, le Marocain, qui la contredira. 20 années se sont écoulées entre ses deux seules productions. 20 ans à se battre pour récolter des fonds pour réaliser «Les jardins de Samira», en compétition aujourd’hui à Marrakech. Pour beaucoup, Lahlou est un auteur courageux qui ose franchir les tabous. Le film traite des thèmes de l’adultère et de l’impuissance. Des scènes osées sont au menu. Au grand dam de «bonnes âmes» qui trouvent cela «choquant». En tout cas, les critiques ont apprécié le film qui a déjà été primé lors du la 9e édition du Festival national de cinéma à Tanger. «Le sexe est fondamental dans un couple», argumente Lahlou. «Je ne vois pas pourquoi cela dérange», ajoute-t-il. Son film raconte l’histoire de Samira qui épouse un exploitant agricole veuf et sans enfants, mais impuissant. Une situation qui va pousser Samira dans les bras de Farouk, neveu de son mari. Pour jouer ces rôles, Lahlou a fait appel à Sanaâ Mouziane, Mohamed Khouyyi, Youssef Britel et Mohammed Majd. «Au-delà de la compétition, le plus important pour moi, c’est de participer à ce festival qui offre l’opportunité de rencontrer d’autres professionnels», confie le cinéaste marocain, ravi de voir que son film a fait salle comble.


Production nationale

Comme à l’accoutumée, le FIFM a accordé une large place au cinéma marocain. Rappelons que depuis plusieurs années, le secteur tourne au rythme d’une douzaine de films produits par an. Parmi les films présentés cette année: «Deux femmes sur la route» de Farida Bourquia avec Mouna Fettou, «La beauté éparpillée» de Lahcen Zinoun, «Tabit or not Tabite» de Nabyl Lahlou. Ce dernier revient sur l’histoire du fameux commissaire Tabit, condamné à mort en 1993 pour crimes sexuels. A l’époque, l’histoire avait bouleversé l’opinion publique. Dans les rôles principaux, on retrouve notamment Amal Ayouch et Younès Mégri. Ce film a déjà remporté  le prix du scénario à Tanger. H.H & B.B

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