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    Culture

    Festival du film de Marrakech
    Hommage à quatre monstres sacrés

    Par L'Economiste | Edition N°:3140 Le 30/10/2009 | Partager

    . Il s’agit de Christopher Walken, Sir Ben Kingsley, Said Taghmaoui et Emir Kusturica   . Le cinéma coréen et la boxe thaïlandaise à l’honneur . Soirées paillettes et people au programme aussi    Qu’est-ce qui lie ces quatre monstres du cinéma? Sir Ben Kingsley, celui qui a interprété avec brio le rôle du mahatma Ghandi qui lui a valu un oscar; Christopher Walken (le baron dans «The King of the New York») Emir Kusturica, réalisateur originaire de l’ex-Yougoslavie le plus primé à qui on doit «Papa est en voyage d’affaires» et «Arizona Dream», et Said Taghmaoui, l’artiste franco-marocain nommé pour le César pour son rôle dans la «Haine» et qui est un des rares acteurs à percer aux USA. Taghmaoui a joué dans Kandisha, film sélectionné l’an dernier au Festival du film de Marrakech (FIFM). Et c’est justement le FIFM qui se tient du 4 au 12 décembre prochain qui va  réunir ces 4 monstres dans le cadre d’un  hommage au masculin. Les hommages au féminin ne sont pas encore fixés. Quant au jury, il sera cette année présidé par Abbas Kiarostami. Le réalisateur iranien a déjà participé à des éditions du Festival et donné des formations dans le cadre du programme Trebecca en marge du festival. Pour les quatre prix (l’Etoile d’or, le Prix du jury, le Prix d’interprétation féminine et celui d’interprétation masculine), 16 films sont en lice et dont la liste définitive sera connue d’ici peu. Selon les organisateurs, plus de 700 films ont été soumis aux équipes de programmation dont des productions  marocaines représentant l’excellent cru de 2009. Des films marocains seront en compétition et aussi prévus dans la série coup de cœur. Cette année, c’est le cinéma coréen qui est à l’honneur. Une rétrospective de 40 films du 7e art coréen, qui fête son centenaire, sera projetée. Ses acteurs et ses réalisateurs représentent un avenir prometteur. Parallèlement, le FIFM programme aussi un regard sur le cinéma thaïlandais et trois soirées de boxe thaïlandaise à Jamaâ el fna. Un défi que devra relever l’organisation du Festival qui a déjà  mis en avant successivement le cinéma marocain, espagnol, italien, égyptien et britannique.   L’organisation d’une telle manifestation requiert un budget aux alentours de 55 millions de DH, avec près de 500 personnes employées pendant 15 jours. Un budget modeste, estime Jalil Laguili, secrétaire général du FIFM, «dont 70% sont injectés directement dans l’économie de Marrakech», Le festival c’est aussi ses soirées paillettes et people VIP. Les plus courues sont celle de l’ouverture du festival au Palais des Congrès, de clôture qui se tient cette année au Pacha, ou encore la soirée d’hommage au cinéma coréen au Sofitel, l’incontournable dîner offert chaque année par Christian Dior au Beldy country Beldi. Sinon, on peut toujours rencontrer les stars dans les bars de La Mamounia qui vient de rouvrir ses portes ou encore au Essadi et son casino qui organise le tournoi national de poker durant la même période. Le choix est large… à condition d’y être invité!


    Plate-forme de communication

    Les retombées du festival sont plutôt directes, estiment les organisateurs. Outre les retombées économiques, cela se chiffre par le nombre de productions et les recettes générées. En 2005, les rentrées en devise induites par les productions internationales tournées au Maroc ont avoisiné les 293 millions de DH. En 2008, le chiffre a presque triplé avec 845 millions. Le festival international du film, devenu une plate-forme de communication considérable, joue également un rôle de facilitateur pour attirer ces productions au Maroc, indique Jalil Laguili, secrétaire général du Festival.Badra BERRISSOULE

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