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Culture

Festival du film de Marrakech
Une ouverture pas trop glamour

Par L'Economiste | Edition N°:2414 Le 04/12/2006 | Partager

. Le tapis «jaune», peu foulé par les stars. Hommage à l’acteur Mohamed Majd  Laurence Fishburne, Martin Sheen, Roman Polanski, Jamel Debbouze… Pour l’ouverture de cette 6e du festival de films de Marrakech, la montée des marches était beaucoup plus masculine, sans chichis. Pas beaucoup de paillettes et de glamour», regrettait un habitué.Il faut dire que le festival est programmé sur 9 jours et l’on verra certainement d’autres stars d’ici la clôture. De leur côté, tous les artistes marocains ont répondu présents, à commencer par une maîtresse de cérémonie, Mouna Fettou, ravissante dans un caftan blanc. Quelques cafouillages plus tard, elle a été parfaite dans la présentation des deux cérémonies organisées jusqu’à présent. Dans la salle, par contre, l’émotion était palpable lors des hommages rendus à deux monstres sacrés du 7e art. D’abord, à l’un des vétérans du cinéma marocain, Mohamed Majd, 36 ans de carrière. Le trophée lui a été remis par celui qui lui a offert son premier rôle au cinéma, Abdelmajid Rechiche. On retiendra cette phrase de Majd: «Marrakech et le FIFM prouvent de nouveau qu’ils sont les symboles même d’un mariage entre plusieurs civilisations et religions». Ensuite, ce fut au tour de l’Egyptien Tawfik Salah qui a reçu de son compatriote et membre du jury Yousri Nasrallah le trophée célébrant le talent de ce grand acteur, dont les films s’appuient sur le patrimoine littéraire. «Un cinéma de mise à nu et sans simulacres», selon les critiques. Salah est aussi le réalisateur d’un film culte, «La ruelle des fous». Il s’agit d’une adaptation d’un livre de Najib Mahfoud. Quelques-uns des meilleurs films de ces vétérans sont au programme de cette 6e édition. Edition qui rendra plus tard également hommage à l’actrice américaine Susan Sarandon.En matière de compétition, Roman Polanski qui préside le jury aux côtés de Debbouze, Sandrine Bonnaire, Paz Vega, Maria de Mederios, Pan Nalin… auront à visionner 15 films. Quatre prix sont en effet convoités: l’Etoile d’or, le Prix du jury, le Prix d’interprétation féminine et le Prix d’interprétation masculine. Dans la sélection, deux films marocains,  «Wake-up Morocco» de Narjis Nejjar et «What a wonderful world» de Faouzi Bensaid.Premier film à ouvrir le bal, une production américaine: «Bobby», du réalisateur Emilio Estevez et qui raconte l’assassinat du sénateur Robert F. Kennedy. Sharon Stone, Demi Moore, Anthony Hopkins et d’autres font partie de la distribution. Le cinéma brésilien est aussi en lice avec «Casa de Areia», réalisé par Andrucha Waddington. Le film s’intéresse à la lutte de trois générations de femme, contre le sable et le destin.En sélection ou hors compétition, il y en aura pour tous les goûts cette année, promettent les organisateurs du festival: «100 films de 22 pays, sélectionnées entre 465 productions, selon Bruno Barde», directeur artistique de cette 6e édition. Au programme aussi, rétrospective et hommage au cinéma italien avec 40 films dont une vingtaine, spécialement sélectionnés par Martin Scorsese.«Le FIFM se veut plus que jamais un festival de films», ne cesse de clamer un de ses vice-présidents, Noureddine Sail. Et quand «les paillettes sont présentes, il faut savoir en profiter»,  rétorque souvent l’autre vice-président, Faïcal Laraïchi.  Badra BERRISSOULE

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