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Fès
La région veut aussi sa zone franche

Par L'Economiste | Edition N°:2797 Le 12/06/2008 | Partager

. Augmenter l’attractivité auprès des investisseurs. Le futur pôle industriel de Ras El Ma accueillerait le siteFès a peur de la montée en régime de Tanger. La ville réclame aussi sa zone franche pour accélérer l’investissement industriel. A en croire les opérateurs, le futur pôle industriel de Ras El Ma (700 ha) est bien placé pour abriter cette infrastructure qui donnerait plus d’attractivité à la région. Mais il faudra répondre à un cahier des charges draconien et apporter la preuve de la rentabilité économique d’une telle infrastructure à la Commission nationale des zones franches car la concurrence est rude.Lors de sa dernière visite à Fès, le ministre de l’Industrie, Ahmed Chami, a invité les acteurs de la région à préparer le projet en concertation avec les équipes de son département, et à le défendre à la commission nationale chargée des zones franches. Le soutien du ministre acquis, aux industriels et aux responsables locaux de se mettre au travail. Dans un autre volet, l’accélération de la signature de la convention entre MedZ, la commune de Aïn Cheggag, la province de Sefrou, le Conseil régional et le ministère de l’Industrie pour la réalisation du projet du Parc du cuir, serait d’un grand apport. Ceci afin de répondre aux attentes des professionnels du secteur cuir de Fès. Ces derniers se sont engagés à contribuer au financement d’une partie du projet en concertation avec l’aménageur sous condition d’une subvention publique. Ce parc est une déclinaison locale du plan Emergence, résultat d’une convention entre l’Etat, l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (Amith) et la Fédération des industries du cuir (Fedic). Le ministère de l’Industrie et du Commerce s’engage à soutenir la mise en œuvre de ce programme. Il apporte également un financement d’appoint et dont le niveau pourra être défini à la lumière des études et de la mobilisation des acteurs locaux. La participation de la région de Fès-Boulemane consiste en la mobilisation de l’assiette foncière. Elle devra assurer aussi le marketing territorial. Pour sa part, le Centre régional d’investissement assure le secrétariat général du comité régional de suivi, ainsi que la promotion de la stratégie de développement industriel de la région. Bref, la vision de l’industrie prévoit de multiples actions. Elle se traduira d’abord par les mesures de facilitations douanières aux entreprises, l’objectif étant d’attirer des investisseurs logistiques pour implanter des platesformes d’approvisionnement et d’exportation. Sans oublier l’élaboration d’un dispositif incitatif à l’investissement en amont du secteur textile portant la contribution de l’Etat à 20% du montant de l’investissement pour les projets ayant un coût dépassant 200 millions de dirhams. La contribution de l’Etat consistera en la prise en charge partielle du coût du terrain et celui des constructions pour les nouveaux projets ou d’extension dans le secteur textile et cuir, et la création de zones industrielles spécialisées pour les tanneries et mégisseries.


Deux projets majeurs

Le Parc industriel du cuir de Aïn Cheggag est destiné à abriter les activités relatives à la filière. Il est initié conjointement par le ministère de l’Industrie, l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) et les industriels de la filière cuir de la région. Ce parc s’étendra sur une superficie de 50 hectares. Le projet de Fès Technovalley, en cours d’étude, est une plateforme technologique censée être le levier de développement de la région. La présentation de l’étude de faisabilité confiée à trois parties, à savoir l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès, Sofia Antipolis à Nice (France) et un comité du pilotage, est prévue dans les prochaines semaines. Ce projet est supervisé par un Groupement d’intérêt économique (GIE) comprenant la région, la wilaya et des chercheurs universitaires. Sa réalisation se fera sur un terrain de 150 hectares. Y.S.A.

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