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Culture

Fès a réussi son Festival de jazz

Par L'Economiste | Edition N°:2908 Le 25/11/2008 | Partager

. Succès de la 5e édition . A l’affiche: Randy Weston, Mike Mainieri, Steps Ahead… Fès a eu un riche agenda culturel la semaine dernière. En effet, outre le Forum mondial de l’alliance des civilisations (cf. www.leconomiste.com), la ville a vibré aux rythmes de la 5e édition du Festival de jazz. Celle-ci a surtout été marquée par la participation d’artistes talentueux, notamment Randy Weston, Mike Mainieri, Steps Ahead et Gary Nune. En fait, désormais le festival a pris une nouvelle appellation: le Fès Jazz in Riads est devenu cette année le Fès Jazz Festival. Pour Gérard Kurdjian, directeur artistique du festival, «c’est un titre plus simple, plus direct, pour un Festival encore plus ambitieux, qui a englobé dans son projet artistique non seulement la médina et les riads qui ont abrité ses premiers pas, mais à terme toute la ville de Fès, dont il se veut l’emblème et le porte-drapeau “jazzistique”». L’édition 2008 a présenté au public marocain et international des légendes du jazz américain et européen aux côtés de grands musiciens venus d’horizons lointains où se mêlent les influences de l’Orient, de l’Afrique, des Caraïbes... Le spectacle d’ouverture a été animé au palais Mnebhi par le grand artiste américain et ami du Maroc Randy Weston et son African Rythms Quintet composé de Talib Kibwé (saxophone), Bonny Powell (trombone), Alex Blake (contrebasse) et Neil Clarke (percussion). «Ces artistes incarnent ce que nous appelons d’une formule un peu «syncopée» le meilleur du jazz Nord/Sud!», indique Kurdjian. Et d’ajouter que, chaque matin, et durant trois jours, la population avait rendez-vous avec une procession musicale qui a défilé à Fès Jdid et en médina. Notons que les spectacles déambulatoires ont été vivement appréciés. Au final, le «Fès Jazz festival» a imprimé un nouveau succès. Il s’est achevé au musée du Batha par un concert de salsa et latin jazz, animé par l’ensemble Plena Libre de Porto Rico. Le chef du groupe, le bassiste et compositeur Gary Nunes, a invité le public à le rejoindre à la piste dans une ambiance électrique. Pour Nunes, «c’est un privilège pour le groupe Plena Libre de se produire dans la plus ancienne ville impériale du Royaume». Même son de cloche auprès de Randy Weston. Ce pianiste et compositeur, originaire de Brooklyn (New York), est l’une des légendes vivantes de l’histoire du jazz. Lors de son concert, il a intégré le rythme gnaoui aux morceaux joués, un enchantement pour les spectateurs marocains et étrangers. Pour la star américaine, c’est une manière de célébrer la rencontre entre la culture noire américaine et les sources ancestrales des musiques et des rythmes du continent noir. «Rencontre qui est l’une des clés essentielles du jazz, et qui a permis à nombre de musiciens afro-américains de renouer avec les fils de leur passé», dit-il.En tout cas, il semble que le Festival de jazz se positionne davantage sur l’échiquier de l’animation culturelle de la ville. Les organisateurs ambitionnent d’en faire un rendez-vous annuel pour les amateurs du jazz sur le plan international. C’est l’occasion aussi de promouvoir les monuments de la médina de Fès et d’inciter au développement touristique de la ville.


Animation

Pour Driss Faceh, président du Centre régional du tourisme (CRT) de Fès, l’ambition est d’attirer beaucoup plus de touristes. Le CRT, la Fondation Esprit de Fès et la ville cherchent en permanence à satisfaire tous les goûts à travers les festivals de jazz, d’art culinaire et le Festival des musiques sacrées du monde qui demeure l’événement phare de la ville par son ampleur et son envergure internationale. «Ces festivals sont organisés durant des périodes de basse saison touristique pour créer et promouvoir l’animation de la ville et l’activité touristique», conclut Faceh.De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

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