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Affaires

Fès: Les points noirs qui freinent l'activité touristique

Par L'Economiste | Edition N°:1740 Le 05/04/2004 | Partager

. Les touristes étrangers mal menés par les faux guides et les rabatteurs. Des comités sectoriels proposés par le wali pour assainir le secteur Absence d'animation, manque de moyens de transport, harcèlement des touristes par les guides clandestins et les rabatteurs… tels sont les points noirs qui freinent l'activité touristique à Fès. C'est l'avis des professionnels du secteur qui ont rencontré le wali. Le président du CRT (conseil régional du tourisme), Driss Faceh, a profité de l'occasion pour remettre sur le tapis les vieux problèmes qui se posent encore. Pour lui, le tourisme est littéralement agressé par les faux guides, que ce soit au niveau des principales entrées de la ville, de la gare ou à la sortie des hôtels. Si ce n'est pas le faux guide, ce sont les mendiants, les marchands ambulants ou encore les SDF. Ces derniers, pour la plupart des malades mentaux, sont nombreux en ancienne médina. “Ces images annihilent tous nos efforts… notre légendaire hospitalité a cédé la place au mercantilisme”, explique Faceh. Et d'ajouter que certains bazaristes et guides officiels sont aussi en partie responsables. Pour lui, il faut parachever la mise à niveau du secteur. D'autant plus que la ville spirituelle bénéficie cette année de 34 millions de DH consacré par l'ONMT à la promotion institutionnelle. Face à ces doléances, lors de la rencontre qui a duré plus de 3 heures, Ahmed Arafa, wali de la région, a proposé la création de sept comités sectoriels. Lesquels comités se pencheront, dès le début de cette semaine, sur le côté sécuritaire, social, animation, services et développement du produit touristique. “Toute personne voulant participer à ces comités est la bienvenue ”, indique Arafa. Pour le côté sécuritaire, la wilaya étudie actuellement la possibilité de créer une vingtaine de nouveaux postes de police. Pour sa part, Mohamed Serghini, le préfet de la police, a assuré que la ville est maîtrisée avec plus de 20 arrondissements et 5 salles de trafic. “Mais il faut que certains hôteliers cessent de défendre les rabatteurs… Certains hôteliers, qui se plaignent aujourd'hui, sont eux qui paient les cautions pour libérer ces rabatteurs”, explique Serghini. De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

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