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Fès: Les commerçants de l'ancienne Médina baissent les rideaux

Par L'Economiste | Edition N°:1594 Le 04/09/2003 | Partager

. Leur chiffre d'affaires chute de 60% par rapport aux années précédentesLes commerçants de l'ancienne Médina tirent la sonnette d'alarme. Fermetures et cession de magasins sont monnaie courante. «On n'arrive plus à couvrir nos charges«, s'inquiète un propriétaire de magasin. Depuis Bab Boujloud et jusqu'à la place R'cif, en passant par les souks de Talaâ, Souikt Benssafi, Zkaq Lahjer, Laattarine, la Kissaria, R'habt Lkaiss, Rass Cherratine, Essaffarine et Bab Essansla… la crise est générale. Toutes les activités sont concernées (Bonneterie, parfumerie, artisanat, tissu d'ameublement, haute couture et autre). Les commerçants annoncent une baisse du chiffre d'affaires d'environ 60% par rapport aux années précédentes. L'une des causes n'est autre que l'émergence des marchands ambulants. Ces derniers sont de plus en plus nombreux et vendent presque les mêmes produits que les magasins. Ces marchands ambulants ne considèrent pas leur activité comme étant informelle: «Moi, je verse 20 DH par jour au moqaddem pour l'occupation d'un petit espace public«, se défend un vendeur dans la rue. Outre la concurrence déloyale, il y a le problème d'insécurité et le manque de parkings surtout à Bab Boujloud et R'cif, portes d'entrées de l'ancienne Médina. Selon un commerçant, l'origine du malaise n'est autre que la fermeture de l'accès R'cif pendant le mois du Ramadan. Certes, l'idée était d'éviter les embouteillages, mais la plupart des clients potentiels sont partis vers des marchés plus accessibles comme Fès-Jdid et la ville nouvelle. Ainsi, les commerçants de la Kissaria El Kiffah ne reçoivent presque plus de clients. «Il n'est pas trop tard pour sauver la situation«, note un propriétaire de magasin. Il faut commencer par déplacer les marchands ambulants, renforcer la sécurité, sans oublier d'aménager des parkings, dit-il.De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

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