×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Affaires

Fès: Les actions de l’INDH prennent forme sur le terrain

Par L'Economiste | Edition N°:2220 Le 23/02/2006 | Partager

. Les activités génératrices de revenus réglementées . L’accompagnement des pouvoirs publics nécessaire LES travaux de l’atelier sur «les activités génératrices de revenus (AGR) pilier du développement», ont pris fin hier mercredi à Fès. Quelque 200 personnes représentants d’associations, élus et autorités ont participé aux travaux tenus au Palais des congrès.Organisé conjointement par le Comité de pilotage de l’INDH (Initiative nationale pour le développement humain), la Banque mondiale, la wilaya de la région Fès-Boulemane et le Conseil de la ville, cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de lutte contre la pauvreté et la précarité lancé par SM le Roi en mai 2005.«L’objectif de cette rencontre est de mettre en place une réflexion qui tendrait d’une part à faciliter l’accès au financement des AGR à travers une plate-forme adéquate mais également l’élaboration de textes de loi qui régissent l’environnement de ces activités», indique Aziz Dadès, gouverneur coordonnateur de l’INDH au ministère de l’Intérieur. En effet, les activités génératrices de revenus souffrent d’un ensemble de contraintes. Il s’agit principalement d’un déficit d’accompagnement, d’insuffisance dans les normes de garantie sanitaire et le manque de savoir-faire dans la commercialisation des produits. D’autant plus que les personnes qui travaillent dans ce type d’activités sont en majorité des analphabètes. Dadès a d’ailleurs souligné que l’on ne peut lutter contre la pauvreté et l’exclusion sans la promotion des activités créatrices d’emplois et de richesses. Lesquelles activités, «jugées névralgiques», nécessitent un véritable accompagnement de la part des pouvoirs publics. A ce titre, le secrétariat d’Etat chargé du Développement rural se penche actuellement sur la préparation d’un arsenal juridique réglementaire et institutionnel. Ce travail vise, selon Mohamed Mohattane, la promotion et le développement des activités génératrices de revenus en milieu rural. En tout cas, il est évident que l’INDH place l’élément humain au centre des priorités, en axant le programme sur la généralisation de l’accès aux services sociaux de base et de proximité. A Fès, le programme de l’INDH prend forme sur le terrain à travers de nombreux projets structurants. La tenue d’une rencontre sur l’INDH dans cette ville est un choix orienté. «La capitale spirituelle est connue par ses AGR dont le secteur de l’artisanat mais également par l’arrière-pays qui compte des expériences réussies», souligne Dadès. Et d’ajouter: «A Fès comme à Sefrou, Boulemane, Moulay Yacoub et Taounate, des populations défavorisées ont réussi leurs projets». Mohamed Rharrabi, wali de la région, qui suit de près les actions inscrites sous le signe INDH, reconnaît toutefois que les comités locaux ont rencontré des difficultés dans l’identification des activités génératrices de revenus. Reste à signaler qu’en marge de l’atelier, les responsables de la Banque mondiale devaient visiter plusieurs endroits pour s’assurer des motivations des personnes à faible revenu et les aider à asseoir des petits projets. De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc