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    Economie

    Fès: L’université accueille près de 60.000 étudiants

    Par L'Economiste | Edition N°:3394 Le 29/10/2010 | Partager

    . Un budget triennal de 800 millions de DH. Aux oubliettes, le projet de délocalisation du campus de Dhar El Mehraz?L’université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès (Usmbaf) vient de publier ses chiffres pour la rentrée 2010-2011. Elle enregistre une hausse de ses effectifs de 17% par rapport à la rentrée précédente. Avec 18.402 nouveaux inscrits, l’université accueille au total 59.419 étudiants. Selon Farissi Esserghini, président de l’Usmbaf, l’université de Fès emploie dans ses différents établissements 1.180 professeurs et 707 fonctionnaires. L’Usmbaf compte 10 établissements universitaires situés aux sites Dhar El Mehraz et Saïss en plus de la faculté polydisciplinaire de Taza et de l’Institut national des plantes médicinales et aromatiques de Taounate. Elle propose une formation dans diverses disciplines et spécialités, entre autres, les sciences et techniques, les sciences de l’ingénierie, le commerce et la gestion, la médecine et pharmacie, les sciences juridiques, économiques et sociales, ainsi que les lettres et les sciences humaines. Son budget triennal (2009-2012) est estimé à près de 800 millions de DH. De quoi financer plusieurs projets de développement de la qualité de l’enseignement, la recherche scientifique et l’intégration effective des lauréats de l’université dans le monde professionnel. Ces projets concernent en gros l’extension et la réhabilitation des établissements de l’université et le soutien à la recherche et développement. Pour ce qui est de la recherche scientifique, l’université de Fès consacre 5,5 millions de DH pour ses 77 laboratoires de recherche. Les plus actifs sont ceux relatifs aux pôles patrimoine et culture, environnement, gestion de l’eau et développement durable, technologie de l’information et de communication, plantes médicinales et aromatiques, biotechnologie et valorisation des substances naturelles. Enfin, la question de la délocalisation du campus de Dhar El Mehraz est toujours posée. Devenu le champ d’affrontements idéologiques ayant un impact direct sur le fonctionnement des facultés et sur la vie estudiantine, ce campus devait être délocalisé selon une étude présentée il y a quelques années devant les pouvoirs publics qui ambitionnaient de créer une «Cité du savoir» (Madinat Al Maârifa). Ses initiateurs soulignaient que l’espace actuel est le théâtre de tous les maux. Il est surpeuplé car le site accueille de grandes facultés à accès ouvert (près de 40.000 étudiants). Il est également fragilisé par son infrastructure pédagogique et d’hébergement vétuste. A tel point que sa délocalisation s’avérait urgente et obligatoire pour cause des grèves multiples, affrontements entre étudiants et forces de l’ordre, arrestations… Aujourd’hui, on n’en parle plus. Le projet semble avoir été relégué aux oubliettes.De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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