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    Fès: Cinéma et spectacles à l’Institut français

    Par L'Economiste | Edition N°:2107 Le 13/09/2005 | Partager

    . Le film «West Beyrout» et un programme spécial Ramadan L’INSTITUT français de Fès-Meknès (IFFM) entame la rentrée 2005-2006 avec des programmes culturels et artistiques diversifiés. Cinéma, danses et spectacles sont au menu. Pour démarrer, le film tunisien «Le silence des palais» sera à l’honneur. Un film qui réunit Amel Hedhili, Hend Sabri, Najia Ouerghi... autour de l’histoire de Alia, une fille de 25 ans. De la Tunisie au Liban. «West Beyrout», un film de Ziad Doueiri est programmé pour le samedi 8 octobre au complexe culturel. Les spectateurs y découvriront Beyrouth, le 14 avril 1975: premier jour de la guerre civile. «Je dirais que nous vivons (au Moyen-Orient) une culture extravertie. Un mouvement de joie n’est jamais contenu. Il explose. Le chagrin n’est jamais silencieux. Il se propage. C’est pourquoi le style de «West Beyrout» s’appuie sur le réalisme. Ce qu’une personne exprime ouvertement ne laisse pas de place à l’interprétation: ce que nous voyons est tout ce qu’il y a à voir», indique Ziad Doueiri. Un film à ne pas rater. Au programme également, le 26 octobre, «Terre et cendres», un long-métrage de Atiq Rahimi qui décrit la situation de l’Afghanistan. C’est aussi l’adaptation de son roman éponyme: Comment traduire toute la douleur de la guerre avec une forte sensibilité.Comme les années précédentes, l’Institut français a concocté un programme culturel pour animer les nuits du Ramadan. Durant trois semaines, une série de concerts et de conférences seront proposés au public fassi. La première semaine, et sous le thème «Soirée berbère», verra se produire Chérifa Kerfit (chant), Aziz Aârim (luth lotar), Raho El Moussaoui et Salah Maâroufi (bendir). La voix chaude de Chérifa, tour à tour rugueuse et douce, chantera la parole des poètes berbères. Une voix magnifique qui l’a amenée sur la voie des «cheikhats». Lors de cette soirée, le groupe évoquera autant les couleurs orientales que les teintes africaines de la musique berbère, par les percussionnistes Raho El Moussaoui et Salah Maâroufi, dont les bendirs sont une invitation permanente à la danse.Au programme aussi, Dar Dmana, un orchestre de sept fusionneurs meknassis qui puisent leur son de la pure tradition marocaine, inspirés avant tout par les rythmes Issaoua. Leur objectif à tous: offrir un voyage haut en couleurs dont les escales de charme s’appellent gnaoui, reggadi, andalou, chaâbi, latino ou funk, à bord du tapis volant de la fusion. Le tout sous la bannière universelle de la pax musiqua, comme son nom-Dar Dmana ou «maison de la paix»- l’indique. Prêts pour le décollage? Eux, le sont. En tout cas, il faut les suivre.De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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