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Economie

Fès: 46 millions de DH pour la région

Par L'Economiste | Edition N°:2873 Le 03/10/2008 | Partager

. Ce montant représente 10% du budget de la ville . Le conseil réclame des subventions pour ses grands projetsLe budget 2009 du conseil de la région de Fès-Boulemane a été adopté à l’unanimité lors de la session de septembre. Ainsi, 46,2 millions de DH ont été réservés aux différents chantiers au programme. Selon le montage du budget, les recettes de la région augmentent de 10% par rapport à 2008, mais cela reste insuffisant dans la mesure où la tâche est colossale, notamment dans le périmètre urbain et les zones rurales.Aussi, certains qualifient de «dérisoire» le budget de la région face à celui de la ville de Fès qui est dix fois plus important (50 millions de DH), alors que la région est parfois impliquée dans des projets de portée nationale (routes, autoroutes...). D’où la nécessité d’une véritable restructuration de ce budget, voire même demander des subventions de l’Etat pour faire aboutir les projets structurants. Et c’est ce que fait la région de Fès-Boulemane qui porte sa demande auprès des hautes instances pour recevoir des aides spéciales. «Le ministère de l’Intérieur est disposé à accorder des crédits exceptionnels pour aider à la concrétisation de nos grands projets», indique M’hamed Douiri, président de la région. Et d’ajouter: «à titre d’exemple, pour aménager les routes nationales qui traversent notre région, nous cotisons à hauteur de 8,5% du coût des travaux, 8,5% sont pris en charge par les communes bénéficiaires à travers des crédits du Fonds d’équipement communal (FEC), et le reste est financé par le ministère de l’Equipement». A 84 ans, Douiri est tenace quand il s’agit d’arithmétique. La priorité étant de désenclaver la région. L’homme veut accomplir cette mission avant la fin de son mandat. Ses dépenses, il les connaît par cœur. La plus grosse part est absorbée par celles dites de gestion et estimées à 26,25 millions de DH. Les traitements, salaires et indemnités du personnel représentent plus de 57%. Une enveloppe de 19,95 millions de DH sera programmée lors de la prochaine session. Mais déjà l’on sait que le programme sera basé sur dix grands axes. A cet égard, Douiri se dit confiant. Selon lui, la déclinaison régionale du plan agricole «Maroc Vert» et la constitution d’un patrimoine foncier pour la réalisation du projet Fès-Technovalley, figurent parmi les priorités. Il est également question de financer la création d’une zone franche et d’un pôle industriel high-tech de compétitivité des territoires dédié à l’offshoring. Le programme de la région comprend également la création d’une université internationale à Fès. Université proposée lors du congrès international sur «l’Union pour la Méditerranée: quelles conditions pour quelles perspectives?», tenu du 4 au 6 juin dernier à Fès. Au programme des élus régionaux figurent aussi la construction d’une voie expresse sur 16 km entre Fès et Moulay Yacoub, le doublement de la route nationale vers Imouzzer sur 10 km et de la route nationale n° 8 reliant Fès, l’échangeur de l’autoroute Fès-Taza et l’aéroport Fès Saïss. L’aménagement d’un musée national à la Kasba Moulay Hassan est aussi envisagé. Ce musée sera en mesure de donner un aperçu sur l’Histoire du Maroc depuis le règne des Idrissides. Sans oublier le soutien de l’enseignement primaire et secondaire et la réactivation du projet du bipôle Fès-Meknès. «Je suis convaincu que le développement de ces deux régions passera par leur connexion au port de Tanger par une liaison directe (autoroute Fès-Meknès-Tanger Med)», répète Douiri. «Il faut aussi les intégrer dans l’univers de «l’économie de la connaissance» et identifier des projets concrets réalisables et favorables pour les deux régions», poursuit-il. Des propos applaudis même par les élus de l’opposition. D’ailleurs, lors de la dernière session, la 15e pour ce conseil, 50 membres sur les 51 présents ont voté pour les propositions de leur président. Le seul élu qui s’est opposé au vote a justifié sa réaction par la non-compréhension de l’annulation des assurances des élus ayant au-delà de 60 ans. «Un détail qui ne relève pas du domaine du conseil et qui est régulé par la charte communale», lui a répondu enfin le rapporteur de la séance. De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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