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    Fès: 1.200 platanes pour le 1.200e anniversaire

    Par L'Economiste | Edition N°:2694 Le 17/01/2008 | Partager

    . 12 fontaines, 1.200 jets d’eau, et 1.200 palmiers… au programme. 17 millions de DH pour l’entretien, l’arrosage, la plantation et la réhabilitation des espaces verts L’importance des espaces verts n’est plus à démontrer dans la ville de Fès où ces espaces ne cessent d’attirer, chaque jour, de très nombreux badauds en quête de quiétude et de détente. C’est d’ailleurs dans cette vision que le conseil communal consacre cette année quelque 17 millions de DH à la gestion des espaces verts. «Notre objectif est d’améliorer la vie dans l’espace urbain. Les retombées escomptées ne peuvent être que positives, que ce soit pour les habitants de Fès, usagers de la route et les piétons», indique Hamid Chabat, maire de Fès. Et d’ajouter qu’il sera bientôt procédé à la plantation de 1.200 platanes et 1.200 palmiers à l’occasion de la célébration du 1.200e anniversaire de la fondation de Fès. En guise de célébration, la ville initiera également la construction de 12 fontaines et 1.200 jets d’eau. Confié à la société Zinelec, basée à Fès, ce chantier nécessitera une enveloppe de 20 millions de DH. A signaler que les autorités élues étudient aussi la possibilité de créer «un jardin de la paix». Ce dernier devra regrouper des plantations de toutes les villes jumelles et partenaires de Fès. Celle-ci en assurera, outre l’entretien du futur jardin, l’arrosage, la plantation des arbres, arbustes et des fleurs de saison. Déjà, l’an dernier, la ville avait participé au projet dit «Les Jardins de la paix» qui englobe la réhabilitation de Jnan Sbil, le Jardin botanique, le jardin Dar Mokri, le jardin Dar Tazi et les ruines au sein de la médina à convertir en jardins publics. Dans ce sens, un premier jardin arabo-andalou a été mis en place le 27 avril dernier pour inaugurer ce projet.D’autre part, la réhabilitation de tous les espaces verts de la capitale spirituelle est lancée. De fait, les travaux d’entretien comprennent la tonte des surfaces gazonnées, la fertilisation de base et d’appoint, les traitements phytosanitaires, l’arrosage, le fleurissement et la plantation d’arbustes, les soins et le nettoyage. Pour ce dernier volet, la ville prévoit l’arrachage, le ramassage et l’évacuation des plantes adventices ainsi que des papiers et détritus. Figure également au menu l’épandage de fumier ovin bien décomposé, de qualité supérieure et exempt de toute impureté. L’élagage des palmiers est aussi prévu. Cette tâche sera exécutée en fonction des caractéristiques propres aux espèces qui consistent à enlever les écailles et les palmes sèches. L’objectif étant de rehausser l’image de Fès en offrant des vrais coins de verdure à ses habitants ainsi qu’à ses visiteurs. A noter que l’expérience de la ville au niveau des avenues Hassan II, Allal Benabdellah et Moulay Youssef a connu un franc succès. Plusieurs visiteurs de ces espaces ont salué l’initiative d’aménagement de jardins au milieu de ces grandes artères (de 70m de large et 3km de long), ainsi que la création de nouveaux espaces verts et de cours d’eau, à un moment où la ville s’urbanise à une vitesse de croisière. Pour les habitants, ces espaces ont eu des répercussions directes sur leurs habitudes et pratiques quotidiennes. Selon le président de la commune, les jardins publics constituent les poumons de la ville et un lieu de distraction pour des milliers de personnes, notamment celles dont les moyens ne leur permettent pas de fréquenter les cafés et les clubs privés. Il est donc indispensable d’accorder à ces espaces tout l’intérêt qu’ils méritent pour en faire des modèles en termes de propreté, d’éclairage public et de sécurité. Par ailleurs, le chantier d’aménagement du jardin Jnan Sbil, auquel il a été alloué une enveloppe de 30 millions DH, avance bien. La restauration de ce jardin est inscrite dans le cadre du programme Villes fleuries.


    2 millions d’ouvrages et 45 km d’archives

    LA Commune est gérée comme une entreprise. Pour financer ses projets d’infrastructures, elle mobilise son foncier. Dans ce sens, le cahier des charges relatif à l’appel à manifestation d’intérêt pour la vente d’un terrain de 6.000m2 situé à l’avenue Hassan II, est déjà rédigé. A lui seul, ce terrain devrait drainer plus de 100 millions de DH. L’autre vente prévue cette année est celle du marché central, sis à l’avenue Mohammed V. Pour ce foncier, l’on sait déjà qu’il y a un preneur qui veut le transformer en hôtel. Par ailleurs, la ville achète aussi. «En 2008, nous comptons acquérir une dizaine de terrains. Le premier, situé dans l’arrondissement de Zouagha, servira pour reloger une centaine de familles habitant des bidonvilles et des maisons menaçant ruine», indique Chabat. Et d’ajouter que la Commune achètera un terrain destiné à la construction d’une bibliothèque, et un autre pour un musée. L’acquisition des maisons à haute charge historique est également prévue. Mais le plus grand projet pour 2008 est celui de la construction d’une bibliothèque de deux millions d’ouvrages et 45 km d’archives. De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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