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Fed: Rythme mesuré de hausse des taux

Par L'Economiste | Edition N°:2134 Le 20/10/2005 | Partager

. Objectifs: Stabilité des prix et croissance durableLA Réserve fédérale américaine va vraisemblablement maintenir son rythme «mesuré» de relèvement des taux tout en étant préparée à l’abandonner en cas de nécessité, a estimé mardi soir le vice-président de la Fed, Roger Ferguson. La politique monétaire de la Fed «va dépendre des chiffres qui vont rentrer» et des prévisions de la Fed sur l’évolution de l’économie après les chocs dus au passage des cyclones Katrina et Rita, a indiqué Ferguson dans un discours à la Chambre de commerce de Metropolitan Trenton et distribué à l’avance. «Pour l’instant je pense que notre politique consistant à modifier notre politique accommodante à un rythme mesuré est la plus à même de promouvoir nos objectifs de stabilité des prix et d’un maximum de croissance durable», a indiqué le numéro deux de la Fed. Le rythme «mesuré» affiché depuis plus d’un an dans la politique monétaire de la Fed s’est traduit par un relèvement d’un quart de point de son taux directeur à chacune de ses réunions depuis fin juin 2004. La dernière hausse date du 20 septembre lorsque le comité de politique monétaire a porté le Fed Funds à 3,75%. La prochaine réunion est prévue le 1er novembre. Selon Ferguson, si les hausses des prix de l’énergie entraînées par les cyclones Katrina et Rita devaient se traduire par une inflation persistante, la Fed pourrait répondre par un rythme plus élevé des hausses de taux. Mais à l’inverse, si l’approvisionnement venait à freiner la croissance économique, alors la Fed serait prête à ralentir ses hausses. Il s’est toutefois voulu rassurant sur la santé de la première économie du monde en affirmant que «l’économie américaine est remarquablement flexible et résistante», ajoutant que la Fed devait être aussi flexible que l’économie. Jusqu’ici, l’économie américaine a bien encaissé les effets des deux cyclones malgré les dégâts sans précédents qu’ils ont provoqués. Selon Ferguson, une hausse persistante des coûts de l’énergie pour les entreprises risque, par ailleurs, d’être répercutée sur les consommateurs, qui à leur tour peuvent être tentés d’obtenir des salaires plus élevés.Synthèse L’Economiste

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