×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Farine nationale de blé tendre
Les meuniers réagissent

Par L'Economiste | Edition N°:2688 Le 08/01/2008 | Partager

Notre article traitant du système de subvention de la Farine nationale de blé tendre (FNBT), parue dans l’édition du 27 décembre 2007, nous a valu une vive réaction de la Fédération nationale de la minoterie (FNM). La profession se défend d’être à l’origine des «détournements des blés destinés à la fabrication de la FNBT». Au contraire, est-il souligné dans la réaction parvenue à L’Economiste, elle se considère comme principale victime du système. Ci-après, le contenu du texte des meuniers: «Notre profession s’est accommodée, malgré elle et à son corps défendant, à jouer le rôle de suspect de service, chaque fois que le dossier de subvention de la farine est évoquée. Or, la profession meunière a toujours réclamé haut et fort à être affranchie du système. Plus encore, elle a toujours aspiré à évoluer dans un espace transparent et concurrentiel loin de l’interventionnisme bureaucratique et paralysant de l’administration. Nous avons toujours demandé un meilleur ciblage de la subvention par son redéploiement du circuit de la consommation à celui de la production. Nous avons toujours sollicité à être considérés comme des industriels à part entière… Or, malheureusement, l’encadrement administratif des prix et l’absence de révision périodique des marges ont emprisonné l’opérateur dans une logique de rente qui n’encourage ni l’innovation ni l’amélioration de la qualité. Et, encore moins le rendement et la compétitivité.Le système actuel qui ne profite pas au consommateur, nuit à tous les opérateurs de la filière céréalière et en particulier au secteur meunier dont la marge de reconversion par rapport aux producteurs et importateurs qui peuvent changer d’activité avec le même outil de production. En conclusion, considérée comme la principale victime du système, la profession meunière est disposée à collaborer sur tout projet de réforme qui préserve les intérêts et des consommateurs et des professionnels».Abdellatif IzemDirecteur de la FNM

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc