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    Economie

    Farine: Gros risque de pénurie

    Par L'Economiste | Edition N°:2563 Le 05/07/2007 | Partager

    . Les minotiers tirent la sonnette d’alarme. Crainte de perturbation des prix «Les disponibilités pour couvrir les besoins d’écrasement de blé tendre destiné à la farine subventionnée risquent de faire défaut», pronostiquent avec inquiétude les minotiers marocains. Et dès ce mois de juillet. Le pire qu’ils redoutent c’est que le problème risque de gagner les autres fabrications et notamment la farine de pain de boulangerie et pour tout le trimestre en cours. C’est en substance le contenu de la lettre, adressée tout juste hier au ministre de tutelle et dont L’Economiste détient copie.Les professionnels rappellent à cet effet que les offres de blé destinées à couvrir les besoins d’écrasement pour le trimestre qui démarre ont été faites pour la majorité par anticipation. Autrement dit, les disponibilités seront tributaires de la cadence des arrivées des bateaux. Cela nécessitera un délai minimum d’un mois pour voir pointer la première cargaison.En attendant, les services extérieurs de l’Onicl (Office national interprofessionnel des céréales et légumineuses) ont invité les moulins à puiser dans leurs stocks pour suppléer au manque de blé subventionné. «Or, ces stocks sont au plus bas de leur niveau, voire nuls», signale-t-on auprès de la Fédération nationale de la minoterie.Devant une telle situation, pour le moins paradoxale, les moulins, dont le peu de stock doit servir le pain de boulangerie, auront du mal à respecter les livraisons décadaires des farines subventionnées. Et le problème se corsera davantage, si les organismes adjudicataires, qui ont soumissionné par anticipation, n’arrivent pas à honorer, à leur tour, leur propre plan de livraison aux minoteries.Selon la missive des minotiers, dont copie a été adressée à tous les départements concernés par l’approvisionnement du pays, le problème du blé ne se limite pas à la farine subventionnée. La pénurie menace aussi le secteur de la farine dite libre. C’est que la faiblesse de la récolte nationale, conjuguée à la flambée des cours mondiaux des blés et aggravée par une protection douanière, anormalement élevée jusqu’à fin juin dernier, n’a pas permis aux moulins de constituer un stock de sécurité significatif. Une telle situation est porteuse de rupture de stocks et, partant, de problèmes d’approvisionnement du marché en farines et produits dérivés. Sans parler de fortes perturbations des prix. Pourtant, les professionnels ont attiré l’attention sur ce risque depuis le mois d’octobre 2006.A.G.

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