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    Affaires

    Fait-il bon vivre à Marrakech?

    Par L'Economiste | Edition N°:2495 Le 29/03/2007 | Partager

    . Dans l’ensemble, une certaine satisfaction. Le plein emploi, une priorité pour l’avenir LES résultats d’une enquête sur la qualité de la vie à Marrakech menée par le CDRT (Centre de développement de la région de Tensift) avec le soutien de la direction générale du Plan viennent d’être révélés. 1200 foyers de tous les quartiers de la ville ont été interrogés sur des questions aussi diverses que leurs revenus, logements, santé, sécurité, justice, disponibilité des services sociaux, enfants, environnement, solidarité familiale ou voisinage. La préoccupation majeure des Marrakchis semble concerner leurs revenus. «Ils sont plus de 45% à afficher cette priorité». Viennent ensuite leurs soucis concernant le logement (21,9%), la santé (10,6%),  la sécurité dans la ville et la justice (4%).  En majorité, les habitants de la ville ocre apprécient à 57% leur qualité de vie. Restent environ 42% de  peu ou pas satisfaits.Parti du constat que la ville et ses environs connaissaient depuis ces 5 dernières années un essor accéléré dans les secteurs du tourisme, de l’immobilier, de l’embellissement de la ville, de la création d’emplois et plus généralement du rayonnement international de Marrakech, le CDRT a cependant analysé les mauvais effets «secondaires» de cette évolution. Une forte pression sur les ressources, l’eau ou l’énergie, l’environnement, l’encombrement du trafic et les nuisances qui l’accompagnent sont pointés du doigt. Le bruit, la pollution de l’air, augmentation du prix de l’immobilier et la hausse du côut de la vie en général sont considérés comme des conséquences négatives du succès de Marrakech. L’enquête s’est déroulée selon différents critères: satisfaction selon le sexe et l’âge et l’évolution de la qualité de la vie. 48, 3% pensent qu’elle s’est améliorée contre 35,8% qui pensent le contraire. Quant à la gouvernace, elle est «acceptable» pour 40% des Marrakchis. A la question «pensez-vous que la ville peut continuer à se développer sans tourisme»?, plus de 84% ont répondu non, mais 37,5% pensent en revanche que l’essor de la ville profite surtout aux classes socio-professionnelles aisées et 23% aux étrangers. Par ailleurs 63,2% des habitants de la Perle du sud pensent que son «internationalisation» est inévitable. Enfin, le CDRT annonce réfléchir sur les «perspectives du développement de la qualité de la vie dans la ville ocre». CDRT dont les efforts viennent d’ailleurs d’être reconnus et récompensés par l’octroi du statut d’utilité publique. Une distinction qui vient à point motiver son engagement citoyen.


    Impliquer les jeunes

    LA présentation des résultats de l’enquête du Centre de développement de la région de Tensift (CDRT) a fait l’objet de nombreux commentaires. En effet, tout ce que compte Marrakech en matière de décision locale était au rendez-vous de la rencontre organisée, la semaine dernière. Conseil de la ville, ONEP, architectes, médecins, entrepreneurs, Chambre du commerce, d’industrie et de services, Centre régional d’investissement et opérateurs du tourisme ont donné leur avis. Et à l’unanimité applaudissent le travail réalisé par le CDRT.De notre correspondantMichel ROUSSEL

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