×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Evaluation des risques catastrophe
Un casse-tête pour les réassureurs

Par L'Economiste | Edition N°:1742 Le 07/04/2004 | Partager

. Ils renforcent graduellement leur offre . Un fonds d'indemnisation à l'étudeAssureurs et réassureurs n'en finissent pas de rappeler que les conditions d'exercice de leur profession ont changé après le 11 septembre 2001. Et que la succession de catastrophes naturelles et d'attentats terroristes de par le monde les a mis à genoux. Depuis 2003, le secteur redresse graduellement ses finances au prix d'une limitation de l'offre et de garanties, mais aussi des hausses successives de tarifs. Les réassureurs renforcent davantage leurs offres sur quelques risques catastrophe, qui ont été quasiment exclus depuis l'année 2001.Les intervenants au séminaire international sur l'assurance et la réassurance des risques catastrophe, qu'abrite Casablanca depuis le lundi 5 avril, se succèdent pour faire le point sur l'évolution des pratiques mondiales afin de contrer ces “risques hybrides”, selon l'expression de Mike Strydum, administrateur directeur général de Sasria Limited, un réassureur sud-africain. Les assureurs marocains ont, à leur tour, vu les primes de réassurance augmenter sensiblement sur les trois dernières années, avec des difficultés de placer des risques catastrophe ou terrorisme. Jusque-là exclu du champ de l'assurance au Maroc, l'Etat marocain s'est attelé à la tâche de mettre en place des dispositifs nouveaux pour couvrir les sinistres et indemniser les victimes de ces risques, notamment après les attentats de Casablanca, les inondations de Mohammédia ou encore de Berrechid et de Settat. Quelques dispositifs spécifiques pour les risques catastrophe existent, mais “sont encore à efficacité limitée”, comme l'a rappelé Thami Yahyaoui, adjoint au directeur des Assurances et de la Prévoyance sociale (DAPS). Il s'agit de fonds d'affection spéciale pour lutter et couvrir les catastrophes naturelles, comme le fonds spécial pour la promotion et le soutien de la protection civile, le fonds de solidarité habitat et le fonds de lutte contre les effets de la sécheresse. Il existe également un dispositif étatique spécifique en faveur de RAM pour la couverture du risque de guerre et la RC aviation. Ou encore un dispositif pour l'assurance-sécheresse.Un projet de mise en place d'un fonds spécifique pour l'indemnisation des victimes des catastrophes naturelles et des risques terroristes est en cours d'étude. “Si les risques catastrophiques sont imprévisibles, les dégâts restent quantifiables”, souligne Abdelkrim Djafri, PDG de la Compagnie algérienne d'assurances (CAAT). C'est là le point de départ d'une réflexion sur la couverture de ces risques. Même si dans la pratique, cette quantification reste “un casse-tête permanent pour les plus grands réassureurs mondiaux”, a rappelé Mike Strydom. Bouchaïb EL YAFI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]nomiste.com
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc