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Euro fort: Juncker inquiet des menaces de délocalisation

Par L'Economiste | Edition N°:2666 Le 05/12/2007 | Partager

. EADS et Dassault Aviation se préparent à transférer une partie de leur production en zone dollarLe président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker s’est dit lundi dernier préoccupé par les projets de deux fleurons de l’industrie aéronautique européenne de délocaliser une partie de leur production en zone dollar, du fait de l’euro fort. «C’est une salve d’annonces qui m’inquiète», a déclaré le ministre des Finances et Premier ministre luxembourgeois devant la presse à l’issue d’une réunion du forum des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles.«Mais j’inciterai tout de même ceux qui prennent ces décisions à réfléchir au bien-fondé de leurs décisions sur le moyen terme», a-t-il ajouté.Face à l’euro fort, qui pénalisent les entreprises exportatrices européennes face à leurs concurrents, EADS et Dassault Aviation viennent d’indiquer qu’il se préparaient à transférer une partie de leur production en zone dollar.Concernant ces délocalisations, le patron français d’EADS, maison mère de l’avionneur européen Airbus, Louis Gallois, a prévenu lundi dernier que «malheureusement qu’il ne faut plus employer le conditionnel: il ne faut pas dire il faudrait, il faut dire il faudra, parce que nous n’avons pas le choix».Le week-end dernier, Charles Edelstenne, président du français Dassault Aviation, a également averti qu’il allait délocaliser hors de France une partie de sa production «dans des zones dollar ou à bas prix». Une annonce concernant uniquement les avions d’affaires Falcon et non la partie militaire du groupe.Environ 448.000 personnes travaillent dans l’aéronautique dans l’UE, selon l’Association européenne d’aéronautique et de défense (ASD).Aucune autre industrie européenne n’est aussi fortement touchée par la montée de la monnaie unique, qui a frôlé il y a dix jours le seuil psychologique de 1,50 dollar. Airbus et Dassault Aviation vendent leurs appareils en dollars –la monnaie de référence du secteur– mais doivent supporter une grande partie de leurs coûts en euros. Les gouvernements européens sont largement désarmés face à la baisse du billet vert. Synthèse L’Economiste

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