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Affaires

Etre dirigeant, ça s’apprend dès l’école

Par L'Economiste | Edition N°:2171 Le 14/12/2005 | Partager

. Des packages de bonnes pratiques en gestation. Education, accompagnement… les axes du programme CJDLe Centre des jeunes dirigeants (CJD) fait de plus en plus entendre sa voix en tant que facilitateur pour aider à démultiplier les idées. Le CJD veut s’ériger désormais comme «une courroie de transmission» entre le ministère de l’Education nationale et celui du Commerce et de l’Industrie: c’est en ces termes que Amin Tazi, secrétaire général du CJD, a expliqué la nouvelle mission à laquelle s’attelle le centre. Un point de presse a été tenu à la veille de la 2e journée nationale de l’entreprise. Une rencontre qui cible des porteurs de projets, des dirigeants d’entreprises, des étudiants, ainsi que les pouvoirs publics et des membres de la société civile. Prévu le 17 septembre, ce rendez-vous annuel portera sur la thématique: «L’entrepreneur démarre à l’école» avec trois axes: l’éducation, l’accompagnement et l’entreprise. Il coïncide également avec le lancement du guide du jeune créateur. Un outil qui sera tiré à 50.000 exemplaires sur 3 ans, en plus d’une diffusion via le Net. Comme quoi, «être entrepreneur, c’est un métier qui s’apprend», répète-t-on au CJD.Des témoignages de créateurs d’entreprises et des réactions sont programmés afin d’apporter des éclairages aux jeunes porteurs de projets. La journée nationale de l’entreprise sera ponctuée par la signature d’une convention entre le CJD, section Casablanca, et le ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur et celui de l’Industrie et du Commerce. Un projet qui portera sur la proximité entre l’école et l’entreprise, mais aussi l’accompagnement des créateurs de PME, souligne Nour Eddine Roudab, président de la section Casablanca. Une manière «de jeter des ponts entre le monde de l’entreprise et celui de l’université, prendre à bras le corps le système universitaire et réfléchir sur des modalités et des outils pratiques d’accompagnement», explique pour sa part Zakaria Fahime, vice-président du CJD. En clair, poursuit-il, faire jouer des synergies entre les différents intervenants qui travaillent sur les outils d’accompagnement des porteurs de projets et démultiplier les idées porteuses dans une logique de réseau. Une première phase d’expérimentation a déjà été enclenchée avec des étudiants en fin de cycle de formation. Elle a porté sur différents métiers à travers quatre visites d’entreprises au profit de huit écoles. Selon les jeunes patrons du CJD, l’accent sera mis sur la coordination entre l’ensemble des acteurs intervenant sur les outils d’accompagnement. L’intérêt étant d’harmoniser les instruments existants pour une approche commune sur la formulation d’études financières, techniques et marketing. Des ateliers sont également programmés afin d’élargir la réflexion et mixer les propositions autour des modalités d’accompagnement. L’objectif est de sortir avec un plan d’actions et une démarche commune, insiste-t-on. Le mot d’ordre est de faire essaimer les écoles autour de l’entreprenariat en démystifiant l’acte d’entreprendre et fournir des packages de bonnes pratiques. C’est aussi l’esprit du projet mené en partenariat avec l’ambassade du Royaume-Uni. Baptisée Projet UK, cette opération consiste à diversifier les modèles de best practices (voir encadré). Un benchmark sera établi avec l’expérience au Royaume-Uni. Des visites d’experts britanniques sont également programmées pour améliorer les compétences managériales et tirer la performance vers le haut.


Projet UK

Baptisée Projet UK, cette opération sera présentée lors de la journée nationale de l’entreprise. Selon les représentants du CJD, ce projet, financé par l’ambassade de l’Angleterre, traduit une mission de développement de la performance au sein de l’entreprise. La performance sera appréciée dans sa dimension économique, mais aussi sociale et sociétale afin de cultiver un esprit d’entrepreneurs autonomes. Doté d’un budget de 4,6 millions de DH sur 3 ans, le projet UK devra accompagner 210 jeunes dirigeants et 80 étudiants en fin de cycle de formation. Les 3 meilleurs projets seront primés. Un voyage d’étude est prévu en avril 2006 au Royaume-Uni. Il consiste à comparer les pratiques managériales avec le souci de prise en compte des spécificités locales. A. R.

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