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    Etre compétitif, c’est être visible

    Par L'Economiste | Edition N°:2490 Le 22/03/2007 | Partager

    . Le Maroc trop dans la moyenne«Être visible ou disparaître», c’est le commandement qu’impose aujourd’hui la globalisation à tout pays qui désire y avoir une part ou, du moins, une place. C’est aussi une vérité dont les animateurs, publics et privés, de la deuxième édition du Forum Esith, sont des plus conscients. Tenue le 20 mars aux locaux de cette école d’ingénieurs étatique gérée par une SA, sur le thème «Plan Emergence: stratégie d’une nouvelle ère économique», cette édition était l’occasion de faire le point sur l’état d’avancement du Plan Emergence.Son initiateur, Salah Eddine Mezouar, le ministre de l’Industrie, était là pour en défendre, si défense est nécessaire, le bien-fondé. «A travers Emergence, nous avons voulu marquer une rupture par rapport aux démarches de développement antérieures», lance-t-il. La rupture, est en effet, repérable à plusieurs niveaux. «Pour la première fois, le Maroc dispose d’une politique industrielle globale qui donne de la visibilité aux acteurs», explique Hamid Ben Elafdil, directeur général du CRI de Casablanca. Dans le passé, les opérateurs réclamaient des mesures réparatrices de ce qui existe. Emergence a eu le courage de penser que le futur de l’industrie aurait d’autres origines. Mais une chose est certaine, le tissu industriel que propose Emergence est métissé. En fait, il met l’accent sur 7 principaux secteurs, dont 3 dits traditionnels (textile, agroalimentaire et transformation des produits de la mer) et 5 autres, modernes (offshoring, automobile, aéronautique et électronique).Autre élément de rupture: la fixation d’objectifs chiffrés. Aussi bien les retombées que les engagements en termes de formation (nombre et profils) font l’objet d’un décorticage au plus près. Même la mise à niveau est désormais dénommée «feu». Dans le cadre d’Emergence, c’est le concept «modernisation compétitive» qui prend sa place. «Ayant pour philosophie de «pousser les gagnants», la modernisation compétitive est confectionnée autour de leviers innovants et se veut plus réactive que la mise à niveau», explique un fonctionnaire du ministère de l’Industrie.Être réactif, c’est aussi concrétiser rapidement les actions prévues par Emergence. «Nous devons donner des éléments concrets pour crédibiliser notre ambition légitime», explique Mezouar. Le pilier sur lequel repose cette crédibilité est incontestablement le projet CasaShore. «Il est en train de dépasser les prévisions initiales», se réjouit le ministre. Selon lui, d’autres zones dédiées à l’automobile, l’électronique et l’aéronautique ne tarderont pas à suivre.«Le développement de ces secteurs permettra au Maroc d’avoir une place avancée dans le train de la division internationale du travail», précise Mezouar. Et d’ajouter que «pour y arriver, il faut être compétitif et le demeurer en permanence».


    Benchmark

    Aujourd’hui, la compétitivité est synonyme de visibilité. Un benchmark effectué par le ministère montre que, face à la concurrence, le Maroc n’a pas d’handicap majeur mais n’a pas de forces distinctives non plus. «Quand on est dans la moyenne de la classe, on n’est pas visible», commente le ministre. Dit autrement, il faut émerger du lot ou disparaître.Nabil TAOUFIK

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