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    Et les pays émergents?

    Par L'Economiste | Edition N°:2869 Le 26/09/2008 | Partager

    . Les banques centrales rassurent, mais…. Menace sur les revenus pétroliers et les investissements LES économies des pays émergents sont aussi affectées par les turbulences financières, désertées par les investisseurs. La Bourse de Moscou est la plus gravement touchée. Elle a d’ailleurs été fermée pendant 2 jours la semaine dernière. La Bourse de Shanghaï est celle qui a connu la plus forte chute, perdant jusqu’à 8,8%. Celle de Bombay a dégringolé de 7,4% en fin de semaine dernière. Pour ce qui est des pays du Golfe, ce sont les revenus pétroliers et investissements qui sont menacés plutôt que leur système bancaire. Les analystes estiment en effet que ces monarchies doivent s’attendre à une forte dépréciation de leurs investissements à l’étranger et à une baisse de leurs revenus pétroliers. Le pétrole a commencé sa chute car, à la menace de récession américaine, s’est ajouté le débouclage des opérations à terme par les investisseurs, avides de liquidité. Mais le pétrole retrouve sa valeur refuge, progressant de nouveau au-dessus des 100 dollars grâce aux différents plans de sauvetage. Ce sont les craintes suscitées par l’impact du ralentissement sur la consommation d’énergie qui sont en grande partie responsables de la dégringolade des prix du brut. «Aucune institution financière du Golfe ne sera directement affectée par l’effondrement de Lehman Brothers car elles n’y ont pas de participation importante», a dit Saïd al-Cheikh, chef économiste de la banque saoudienne National Commercial Bank. «Mais on est certainement très inquiets du sort d’autres grandes institutions financières américaines où les fonds souverains et des investisseurs du Golfe détiennent une participation importante», a-t-il ajouté. «Les avoirs des fonds souverains du Golfe en Europe et aux Etats-Unis ont baissé de 30% au cours de l’année écoulée, soit une perte de 300 milliards de dollars», a dit l’économiste koweitien. Et ces pays, à l’instar du Maroc, continuent de rassurer. Le ministre des Finances, Salaheddine Mezouar, a d’ailleurs confié à L’Economiste que la baisse intervenue à la Bourse de Casablanca vient des «investisseurs qui se sont fait peur en imaginant que la crise mondiale allait aussi débouler au Maroc». Pourtant, les Emirats arabes unis ont annoncé lundi dernier avoir mis 13,6 milliards de dollars à la disposition des banques locales pour qu’elles puissent continuer à soutenir la croissance, les dépôts interbancaires étant affectés par les problèmes de liquidité sur les marchés financiers.J. K.

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