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    Economie

    Essaouira: Les commerçants incités à respecter l’espace public

    Par L'Economiste | Edition N°:3387 Le 20/10/2010 | Partager

    . Une commission de contrôle mise sur pied. Affichage des prix, hygiène et propreté aussi en ligne de mire. Les commerçants revendiquent égalementFini les étalages anarchiques! Les autorités d’Essaouira entendent lutter pour le respect de l’occupation du domaine communal. Une campagne de sensibilisation a donc été lancée et une commission de contrôle mise sur pied pour sanctionner tout commerçant ou prestataire de services dont l’étalage déborde sur l’espace public.La campagne de sensibilisation, qui s’est étalée sur deux semaines, vient de se terminer. Elle a eu comme ligne directrice principale «la rationalisation de l’occupation temporaire du domaine communal dans le respect des contrats signés avec les services municipaux». Mais elle ne s’est pas limitée à ce seul objectif. La sensibilisation aux méthodes modernes d’étalage et à l’affichage des prix a également été en ligne de mire, ainsi que l’importance de l’hygiène et de la propreté des locaux des commerçants et des produits exposés, l’obligation de vérification des dates de péremption des produits et les conditions de préservation des produits périssables. «L’exploitation anarchique des espaces communaux mitoyens et des commerces et échoppes, surtout ceux de la médina et des places de café, porte préjudice à la fluidité de la circulation et à la beauté de nos rues. L’accent a donc été mis sur ces phénomènes-là pour les combattre, en concertation avec les commerçants», précise une source officielle.Du côté des commerçants, les réactions ne se sont pas fait attendre. La plupart d’entre eux ont effectivement réduit l’espace de leur étalage. De ce côté là, la campagne a donc porté ses fruits. Mais certains d’entre eux dénoncent une action mal orchestrée dans le temps, car ils se remettent «à peine et péniblement de la crise». Certains ont saisi l’occasion pour relayer les doléances du secteur. Ils se plaignent de l’absence de rondes de sécurité dans certaines zones de la ville, ce qui encourage certains marginaux à molester les touristes et les professionnels locaux. D’autre part, ils dénoncent l’état détérioré des routes et des sentiers, l’omniprésence de trous et de fossés sur la voie publique, ainsi que la faiblesse de l’éclairage dans certaines zones et ses conséquences sur la sécurité des commerçants et usagers. Sans oublier le phénomène des marchands ambulants qui, d’après certains d’entre eux, constituent une «véritable plaie» pour le commerce et le tourisme local.De notre correspondante,Marie-Noëlle RASSON

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