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Essaouira: Le littoral attire les investisseurs

Par L'Economiste | Edition N°:2759 Le 18/04/2008 | Partager

. Des projets touristiques sur un millier d’hectares. Attention aux arganeraies DES investisseurs nationaux et internationaux convoitent actuellement avec beaucoup d’intérêt une frange littorale dans la région Haha, au sud d’Essaouira. Des demandes d’autorisation pour des projets touristiques, sur plus de 1.000 ha, sont actuellement déposées auprès de la direction des investissements à Rabat. Pour l’heure, selon des sources proches du dossier, la zone n’est pas encore ouverte à l’urbanisation. La forêt de Haha est composée à 80% d’arganiers. Seuls moyens de subsistance des populations rurales locales. Il s’agit donc de préserver cette source de revenus et cet écosystème déjà très fragile. A noter que la région compte actuellement 22 coopératives d’argan, essentiellement dans cette zone de Haha où les coopératives assurent de l’emploi pour 800 femmes et, par conséquent, à autant de familles. Actuellement, quatre groupes seraient en lice pour développer des projets dans les communes rurales de Sidi Ahmed Saïh, Tafedna et Sidi Kaouki: Alliance, Est-Ouest Africa, Unico et Dilumnia. La Primature vient de confier à la direction de l’urbanisme d’établir des diagnostics de la zone en question. Avec participation de la DPA (Direction provinciale de l’agriculture) ainsi que le département des Eaux et Forêts. L’objectif est de consigner des analyses détaillées sur le patrimoine forestier et le potentiel agricole. Rappelons que les arganeraies s’étendaient autrefois jusqu’au nord de Safi. Et, au sud, les plantations dépassaient les limites du Drâa. On en trouvait jusque sur les falaises de la région de Tindouf, et l’un des oueds de Seguiet El Hamra porte encore le nom de Oued Argane. A l’est, les limites naturelles de l’arganier atteignent, dans un rayon de 70 km, les régions de Chichaoua, Chemaïa et Amizmiz. Des années de sécheresse et une mauvaise exploitation de la ressource ont eu raison de ces espaces forestiers. De notre correspondant, Mohamed RAMDANI

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