×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Espagne: Des élections sous haute tension

Par L'Economiste | Edition N°:1725 Le 15/03/2004 | Partager

Les attentats de vendredi dernier influenceront d'une manière ou d'une autre, les résultats des urnes en Espagne. Ils pourraient porter un coup au Parti Populaire de droite, qui était donné jusque-là largement vainqueur. La controverse sur l'enquête et les déclarations précipitées du gouvernement incriminant exclusivement l'ETA ont provoqué des manifestations, samedi soir dans plusieurs villes de la péninsule ibérique. Désormais, la piste de l'Organisation séparatiste basque laisse place à d'autres scénarios. Suite aux derniers rebondissements de l'enquête, Madrid n'écarte plus l'implication des terroristes islamistes. Les enquêteurs étudient même l'éventualité d'une coopération entre l'ETA et Al Qaida. En tout cas, c'est ce qu'a déclaré la ministre espagnole des Affaires étrangères, Ana Palacio à la télévision britannique BBC, hier dimanche.Peu avant l'ouverture des bureaux de vote, l'ETA réaffirmait n'avoir aucune responsabilité dans les attentats alors qu'une cassette vidéo, retrouvée la veille à proximité de la mosquée de Madrid, les revendiquait au nom du porte- parole militaire d'Al Qaida en Europe. Un peu plus de 34 millions d'électeurs devaient donc se rendre aux urnes pour le renouvellement des 350 députés, dans une atmosphère de tension sans précédent depuis la mort de Franco en 1975. L'opinion publique pourrait sanctionner le Parti Populaire pour son soutien à la participation des forces de coalition en Irak aux côtés des Etats-Unis. En tout cas, la majorité qui sortira des urnes devra choisir entre le conservateur Mariano Rajoy, bras droit du président du gouvernement sortant, José Maria Aznar, et le socialiste José Luis Rodriguez Zapareto. Elle aura pour lourde tâche d'assurer la sécurité sur l'ensemble du territoire. Une préoccupation qui concerne désormais toute l'Europe et les Etats-Unis. Le renforcement des mesures de sécurité a été décidé au niveau des chemins de fer et du transport aérien. Des renforts de police ont été déployés aux postes frontières. Au niveau de l'Union européenne, il est même question de nommer un expert chargé de coordonner les actions des 15 pays membres pour faire face aux nouvelles menaces terroristes.Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc