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Economie

Enseignement: El Malki défend son bilan

Par L'Economiste | Edition N°:2365 Le 20/09/2006 | Partager

. Les dispositions de la réforme achevées en 2007. Mais des réalisations peu palpables sur le terrainHabib El Malki n’en démord pas: «Les acquis de la réforme de l’enseignement sont réels et multiples, malgré les contraintes, anciennes et nouvelles». Chiffres à l’appui, le ministre de tutelle s’est voulu convaincant. Cette année, plus de 6,8 millions d’élèves et d’étudiants ont emprunt les bancs d’école. Une rentrée marquée «par le parachèvement d’une morphologie nouvelle et complète du système d’enseignement», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, donnée hier à Rabat. Le bilan de tout un exercice ministériel a été passé en revue. Et pour cause, «cette rentrée intervient à la croisée des chemins entre deux temps, celui de la réforme et celui du mandat gouvernemental», a expliqué le ministre. Et de revenir sur les réalisations enregistrées depuis 2003. En tête, l’élargissement de l’enseignement primaire avec quatre millions d’inscrits cette année, soit 93% des enfants en âge de scolarisation (6 à 11 ans). La généralisation promise n’est cependant pas au rendez-vous. «Nous y sommes presque. Et les points noirs restant devront faire l’objet d’une nouvelle approche dont l’INDH sera un des principaux mécanismes», a dit El Malki en substance. Pour l’enseignement au collège, 1,4 million de nouveaux ont été inscrits pour 2006-2007, soit une hausse de 30% par rapport à 2003. Le secondaire, lui, a enregistré quelque 690.000 inscrits (+23%). Cette amélioration a particulièrement concerné le monde rural et les filles. 50% des 100.000 bacheliers ayant obtenu leur baccalauréat l’année dernière sont de sexe féminin. Mais pas tous les élèves poursuivent leur scolarité dans les mêmes conditions. En dehors des grandes villes, les enseignants se font rares. Les responsables du ministère en sont conscients. Au risque de compromettre l’enjeu de la qualité, érigée en slogan cette rentrée. L’enseignement supérieur a lui aussi enregistré une hausse jugée satisfaisante. De 337.000 en 2003, le nombre des étudiants est passé à 390.000 en 2006, soit une augmentation de 15% des effectifs. C’est surtout dans le privé que le plus de réalisations ont été atteintes, puisqu’une hausse de 40% a été remarquée entre 2003 et 2006 pour un total de 21.500 étudiants. Et le ministre d’annoncer la mise en place des décrets portant sur les modalités d’accréditation des programmes des établissements privés et d’homologation de leurs diplômes (www.leconomiste.com). Les établissements universitaires publics ont, eux, enregistré une hausse de 7%, passant de 280.000 à 300.000. La formule LMD (Licence, Master, Doctorat) commence à apporter ses fruits, dit-on. Le taux de réussite est passé à 22% contre 15% auparavant.Mais alors que les cycles des masters se mettent en place, les formules devant financer ce projet coûteux n’ont toujours pas été trouvées. «Pour les masters généraux, nous nous baserons sur les structures existantes. Des passerelles avec le secteur privé sont envisagées concernant les masters professionnels», a répondu Abdelhafid Debbagh, directeur de la Formation des cadres au sein du ministère.


Baccalauréat

La réforme des programmes scolaires est achevée pour le primaire, le collège et les troncs communs. Restera la nouvelle architecture du baccalauréat. Ce sera fait l’année prochaine, a assuré El Malki. Le ministre est également revenu sur la récente nomination du Conseil supérieur de l’enseignement, une institution consultative chargée de donner le la en matière de pédagogie, de gestion des ressources et d’adéquation entre l’enseignement et son environnement. Il s’agit pour lui d’un petit Parlement, «aussi spécialisé que représentatif des aspirations des forces vives du pays et de la société dans son ensemble». Tarik QATTAB

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