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Dossiers

Enquête
Transport-marchandises: Les routiers en colère
Exclusif : Un mémorandum pour la mise à niveau adressé à la tutelle

Par L'Economiste | Edition N°:1168 Le 20/12/2001 | Partager

. A un an de la libéralisation, les opérateurs veulent mettre de l'ordre dans la profession. En 2003, l'ONT qui sera devenu SA ne sera plus là pour les épaulerFace à l'anarchie qui règne dans leur secteur, les transporteurs routiers de marchandises, affiliés à la FNTR (Fédération Nationale du Transport Routier) montent au créneau. Ils ont préparé un ensemble de propositions visant à mettre de l'ordre dans la profession. Il était temps. Le transport routier de marchandises sera libéralisé en mars 2003. L'ONT (Office National de Transport), interface obligée entre chargeurs et transporteurs, n'existera plus en tant que tel et le secteur sera livré à la loi du marché. A un peu plus d'un an de l'échéance, les professionnels se disent loin d'être prêts. Dans un mémorandum, présenté fin novembre au ministère de tutelle, ils proposent un plan d'actions pour ce qui reste de la période transitoire. Ce mémorandum, dont L'Economiste révèle le contenu en exclusivité, met le doigt sur les maux qui minent le secteur, rappelle les grandes dates marquant la libéralisation du secteur et l'entrée en vigueur de la zone de libre-échange euro-méditerranéenne. Pour la mise à niveau de leur secteur, les professionnels suggèrent l'intégration des petits tonnages (les moins de 8 tonnes qui se taillent plus de 70% du marché) dans le circuit organisé. Ces véhicules sont en partie responsables de l'anarchie que connaît l'activité, déplore Abdelilah Hifdi, secrétaire général de la FNTR. Leur intégration au secteur formel est un préalable indispensable à la réorganisation et la restructuration de la profession, est-il souligné. Ainsi, priorité est donnée à la lutte contre le transport clandestin et informel, l'exclusion du marché des entreprises n'ayant pas des moyens suffisants pour survivre, l'établissement de règles de concurrence saine et loyale et la régulation du marché.A côté de la concurrence déloyale des petits tonnages, les professionnels se plaignent aussi de celle des transporteurs pour compte propre (censés assurer uniquement le transport de leurs propres marchandises). Pour eux, la lutte contre le clandestin et l'informel ne peut se faire qu'en instaurant, à l'instar de ce qui se fait dans des pays européens, une véritable distinction entre les transporteurs pour compte d'autrui et les transporteurs pour compte propre. Ces derniers ne devraient en aucun cas bénéficier des avantages fiscaux que pourraient obtenir les transporteurs pour compte d'autrui, précisent les professionnels dans leur mémorandum. Ils pourront du reste en profiter indirectement s'ils préfèrent confier leurs marchandises aux professionnels du secteur et se recentrer sur leur métier de base. Les entreprises de petite taille devront également se secouer. Elles qui, dans le système ONT, n'ont pas à se soucier de leur commercial ou du chargement de leurs véhicules, devront désormais ne compter que sur elles-mêmes. Le regroupement de ces petites structures (fusions, coopératives de transport… ) assurera leur survie dans un contexte de libéralisation, estiment les membres de la FNTR. De même, des stages de formation devront être organisés au profit des chefs d'entreprise et du personnel roulant et administratif. C'est une mission qui pourrait relever de l'OFPPT, suggère la Fédération. Les grandes entreprises n'échapperont pas à ce mouvement de restructuration. Habituées à une certaine passivité avec le système actuel, ces dernières devront prendre leur sort en main. La recette fournie par la FNTR dans son mémorandum: renforcer leurs départements commercial et marketing, revoir leurs systèmes de facturation et opérer des analyses de circuits des procédures internes. L'ONT qui se transformera en SA ne sera plus là pour épauler toutes ces entreprises.


Sécurité et environnement

Dans leur mémorandum, les professionnels du transport routier font de la lutte contre la pollution et les accidents de la route des actions également prioritaires. Le respect de l'environnement passe par un contrôle strict de la qualité et l'entretien des véhicules en circulation. Pour ce faire, les normes de contrôle doivent être définies avec précision. Sur le registre de la sécurité routière, les transporteurs proposent le partage des responsabilités entre chargeurs et transporteurs en cas d'accident. Selon eux, le transporteur ne fait souvent que répondre à une demande expresse de son chargeur ou compense la sous-rémunération du service rendu. Des actions sont proposées pour améliorer la sécurité routière, mais c'est la formation des chauffeurs qui prime. La réforme du permis de conduire devrait permettre de suivre une formation initiale obligatoire en fonction du type de véhicule à conduire: formation à la conduite économique, au permis de conduire marchandises dangereuses, transport voyageurs… Il faudra aussi penser à la formation des chauffeurs actuellement en activité.Aziza EL AFFAS

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